Avant d'être un malade mental, j'aime la poésie.



 
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 Avant d'être un malade mental, j'aime la poésie.

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Zayn Hearthcliff
Mantis Religiosa / Cheval du Diable

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MessageSujet: Avant d'être un malade mental, j'aime la poésie.   Jeu 4 Juil - 9:16

Comme dis dans le titre, je ne suis pas seulement quelqu'un ou quelque chose qui joue une chimère mante religieuse complètement folle et affamée. Je vous rassure je fais aussi des détraqués sexuels psychopathe et des fans de Marylin Manson, couvert de tatouages, de piercings, et de latex. Bon allez, j'ai aussi joué un pégase. Lui était encore saint d'esprit. Mais l'heure n'est pas à l'analyse et au commentaire de mes différentes créations en terme de personnage mais de poésie : Jugez moi, huez moi, lapidez moi, ou réjouissez vous, pleurez, souriez ; hurlez.
Et comme je déteste mettre plusieurs textes/poèmes dans une réponse, ce n'est pas un double post mais peut-être quadruple post que je vais faire sans sommations.


La beauté dans la mort :

Qu’est-ce que je suis dans l’espace infini de l’univers ?
Un être minuscule et fragile certes, toujours en danger …
Un papillon, aux ailes laides et lourdes,
Me donnant grand mal à prendre mon envole,
Le poids de ma peine étant trop lourd et insupportable.
Mais lorsque je prends sur moi, je ne peux m’empêcher
De me méfier du monde. N’importe quoi peut
Me détruire, tout me retirer au plus profond de mon être.

Mais mon imprudence est de me méfier uniquement
De toutes ces choses immenses et tape à l’œil.
Puis finalement, je me fais prendre dans une toile,
Pris au piège dans cette œuvre mesquine et tordue.
Mon corps et mes ailes sont trop accablants
Pour que je puisse tenter de m’échapper,
Et j’aperçois les mandibules de ma fin,
Ces lames rêvant déjà de déchirer ma chair
Et de m’étouffer dans ma propre peur.

La toile, ce filet du diable, me pétrifie :
A chacun de mes mouvements les fils semblent se resserrer
L’atmosphère est insoutenable, tout devient sombre
Je ne vois plus rien à part le vernis de la faim
Se dégageant de mon prédateur. L’air se glace
Tellement que mon fluide vital se fige dans mes veines,
Mes couleurs virent au bleu et au blanc,
Je tremble et le filet se tend tout autour de moi,
L’araignée s’approche et jubile à la terreur
Que j’exprime dans ma profonde angoisse.

Puis ses mandibules m’arrachèrent une aile,
La douleur était horrible et la torture atroce :
Elle poussait le vice de sa gourmandise
Jusqu’à son paroxysme tout en me fixant, me dévorant du regard.

Même si je mourrais, dans le désespoir
Et dans le froid j’étais devenu beaucoup plus beau.
Ce fut éphémère, mais dans la mort :
Je pus me sentir léger, libre et heureux,
Ne faisant plus qu’un avec la beauté et la clarté du ciel.
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Zayn Hearthcliff
Mantis Religiosa / Cheval du Diable

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MessageSujet: Re: Avant d'être un malade mental, j'aime la poésie.   Jeu 4 Juil - 9:19

Ma vérité d'âme :

Il me faut faire le vide, expulser toutes émotions négatives
Continuer jusqu'à ce que mon corps me semble plus léger qu'une plume.
Avoir l'âme et l'esprit entièrement vide, ne penser à rien
Ne plus rien laisser de l'extérieur m'atteindre, me protéger
Et tout rejeter, moi-même compris. Alors je pourrais souffler
Un courant d'air sain et paisible, mes yeux ne sauront plus où se poser
Mais ils ne chercheront pas à s'ancrer à quoi que ce soit, ils vagabondent
De droite à gauche, je vois tout mais je n'y porte aucune attention
Car cela n'est pas nécessaire, je suis libre, je suis ailleurs.

Mon sixième sens est éveillé et me voilà plongé dans mon véritable monde
Monde de paix et de silence, je peux enfin me reposer
Je ferme les yeux et je m'allonge au bord d'un cours d'eau
Je me sens emporté par le vent, comme si je flottais sur la rive
Les cieux défilent devant moi avec lenteur et me dévoilent tout ce qu'ils cachent
Mon âme est à nouveau face à la Vérité, plus rien ne lui est inconnue
Je sais tout, je comprends tout, je me retrouve enfin.

Mais cela ne peut être que de courte durée, car ce monde qui m'est réservé
Ne peut rester ouvert éternellement et n'est pas relié au monde de tous les jours
Je dois retourner à ce soi-disant "chez-moi" et continuer à me sentir étranger
Et ce, jusqu'à la prochaine fois où je pourrais revenir ici, dans l'univers de ma Vérité d’âme.
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Zayn Hearthcliff
Mantis Religiosa / Cheval du Diable

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MessageSujet: Re: Avant d'être un malade mental, j'aime la poésie.   Jeu 4 Juil - 9:20

My salvation for eternal chain :

I'm a caged animal.
No reason, I have no desire to see the light of daytime.
Melancholy play with my will to live,
I feel my blood rust in my veins ...

My flesh is torn roughly, and my body is twisted like a rope,
Madness grows in me, pain through me in all parts of my being.
Is it that I'm dying and disappearing?

I struggle, I try to escape this prison of curse
My instinct told me to go and find a reason to live,
Find something or someone to protect with all of my strengh.
I shout, I grasp on the bars of my cage and my chains
I'm trying to find a way in this world of darkness
I run in vacuum, my view is blind,
My feet are cought by deadly plants which try to make me abandon.

But I'll resist to despair, and I get up whenever a thorny arms makes me tumble down.
I defend myself against this hell with my own darkness,
My soul become darker than this world and smallows him.
Rather than seeking redemption in confession,
I seek deliverance with the rage to live and conquer.

I transcend the animal and I become human,
A being with a heart and who is able to love,
To make the difference between good and evil :
Someone free from all shakles and at the same time chained forever to the one I love.
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Zayn Hearthcliff
Mantis Religiosa / Cheval du Diable

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MessageSujet: Re: Avant d'être un malade mental, j'aime la poésie.   Jeu 4 Juil - 9:24

Dernier pour l'heure mais celui-ci je le double, je ne suis pas méchant au point de séparer le même poème en deux langues différentes.

Mémoire :

Vergiss mich jetzt, weil ich aus deinem Leben und deinem Blick verschwinden will.
Ich habe kein Recht, dich zu betrachten, dich zu derühren, mit du sprechen,
Aber mein größer Verlust ist, dass ich dich nicht liebe.

Ich kann dich nicht sehen, ich will dich nicht sehen,
Denn dein Blick durch meine Augen,
Ich möchte dich halten, die Süße der Haut, deine Lippen essen,
Ich werde flüsten Ich liebe dich mehr als jeden anderen lieben kann

Aber es ist mir verboten und ich leide darunter
Ich ziehe ins Exil ein immerwährendes und ewiges Leid,
Der Abschied von Dir, meine Gefühle sind immer in meinen Herzen.
Anstatt bei dir zu bleiben, denn du bist außerhalb meiner Reichweite.

Also lass mich wenigstens einmal sagen,
Mein Herz und meine Selle wollen dich, ich will schreien:
Ich habe dich immer geliebt.
(Allemand)

Mémoire :

Forgive me now because I will disappear from your life and your view.
I have no right to look at you, touch you, talk to you,
But my greatest forfeiture is that I can't love you.

I can't see you, I don't want to see you,
Because every time you're looking through my eyes,
I want to hold you, taste the sweetness of your skin, eat your lips
I will whisper that I love you as nobody can love.

But it's forbidden to me and this makes me suffer
I prefer to go into exile in a perpetual and eternal suffering,
In parting from you, while taking my feelings forever chained to my heart
Rather than stay with you, because you are far from my reach.

So let me tell you at least once,
My heart and my soul want you, my mouth will speak for itself and scream:
I've always loved you.
(Anglais)
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Zayn Hearthcliff
Mantis Religiosa / Cheval du Diable

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MessageSujet: Re: Avant d'être un malade mental, j'aime la poésie.   Jeu 12 Juin - 4:36

Petite envie que de rajouter mon dernier poème, sans aucunes raisons.


Météores :

J’ai eu envie de te répondre, mon petit renard ; alors me voici,
Voici le hurlement d’un loup, un chant poussé vers le cosmos.
Une contrée d’étoiles car pour cette bête, à la fois vieille et jeune
Dans sa fougue et sa sauvagerie, l’espace et l’univers sont à la fois
Les liens et les frontières entre deux entités. Plusieurs années lumières peuvent
Nous séparer, mais ils nous permettent d’avoir quelque chose en commun avec l’inconnu.

L’animal que je suis, à la vue de la lune, ne peut s’empêcher de courir, et de voguer
Entres les astres divins. C’est ainsi qu’un jour, au tournant d’une étoile filante,
Une fourrure rousse m’apparue. D’une carrure plus fine et plus petite que la mienne,
Plus gracieuse, tu formais à toi seule toute une constellation plus grande que n’importe laquelle.

Même la lune me paraissait petite à côté de toi ! Délaissant ma mère, je laissais les cieux
M’approcher de toi, tel un vortex. Cependant comparé à un trou noir, tu n’aspirais rien ;
Tu ne détruisais rien. Au contraire tu semblais à la fois distante et à la recherche de quelque chose.
Quelque chose de précieux, qu’aucune perturbation cosmique ne pourrait obtenir, et ce
Même en engloutissant l’existence même.

Depuis cette rencontre, chaque nuit je franchis les steppes astrales pour te rendre visite.
Chaque soir, ta force magnétique prenait en force et en intensité : A chaque crépuscule,
Ton vide m’attirait. Et c’est ainsi, que maintenant, ton vide est comblé, car absorbé j’eusse été.
Et tout en formant une seule entité céleste, nos cœurs continuent de battre séparément.
Ainsi liés, et déchirés, il nous est permit d’apprendre à nous connaître en tout point, et sans secrets.

Nous ne sommes pas toujours d’accord sur quels orbites emprunter, ni même quelles planètes
Nous pourrions avaler. Et c’est dans de tels instants que finalement, nous nous aimons le plus ;
Paradoxe ? Non car l’amour peut subsister du fait que, les deux protagonistes de ce sentiment
Ne forment non pas une seule idée, une seule pensée, mais deux. Et oui, parce que notre amour
A vu le jour dans une attirance mutuelle. C’est dans ce rejet, et attraction, que nous vivons.

Des jours heureux et des jours tristes, ainsi que des nuits. De longs moments depuis le début
De notre histoire universelle. En effet ! Universelle ! Nous traversons, le tout : L’absolue.
Ensemble,  et avec un avis différent.

Mais un nouveau paradoxe apparaît ! Car cet amour qui peut apparaître comme un miroir
A double-face qui est constitué d’un axe central et commun. Ce trait nous relie. Il est plus fort,
Que le sang. De cet endroit nous pouvons sentir les vibrations du cœur de l’autre. Nous
Partageons nos battements, faisant alors luire et s’embraser les lumières de la Création
Sous les remues que nous provoquons à travers la glace de l’autre. Même si le macrocosme
Peut nous sembler noir et ténébreux, à nous deux, petits microcosmes, nous formons une galaxie
Qui peut illuminer n’importe quelle parcelle du domaine des novas.

Cette césure qui tranche une partie de nous-mêmes pour nous emmêler est comme deux mains,
Qui s’entrelacent. Comme un cœur noué malicieusement et avec complexité par nos veines. Comme
Une spiritualité perdue au fil du temps puis retrouvée. Comme ta fine queue rouquine enroulée tout
Autour de la mienne, pâle comme de la neige ; enroulée avec la mienne pour ne plus nous perdre.

Dansons et courons ; renard rougeâtre et loup opalescent : Tels sont les noms de ces deux pléiades
Qui ont décidé de voyager ensemble, pour de nombreuses lunes, pour toujours, car notre lien va
Au-delà du sang. Il est instinctif et naturel. Et c’est cet instinct qui nous permettra,
Infailliblement de nous regagner, de nous reconquérir une nouvelle fois pour former un empire.
Un empire d’adversités et de différences, sur l’extase d’une union, d’une volupté zodiacale.
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