Une maison abandonnée pour un repos mérité. [PV: Niji Obuto]



 
Le forum va bientôt subir de grands changements ! Restez connectés ! /sbaff/

Partagez | 
 

 Une maison abandonnée pour un repos mérité. [PV: Niji Obuto]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Zayn Hearthcliff
Mantis Religiosa / Cheval du Diable

avatar


MessageSujet: Une maison abandonnée pour un repos mérité. [PV: Niji Obuto]   Ven 18 Oct - 10:54


Bonsoir. Vous vous trouvez actuellement face au cadavre d'un ours. Stade de décomposition : Nul. La bête venait d'être fraîchement tuée, et aux côtés de la dépouille on pouvait entendre des bruits de mastications. En faisant un pas latéral, on pouvait distinguer l'ombre d'une cape contre le flanc gauche de l'animal sans vie, apprécier la douce symphonie de tripes arrachées, d'os brisés, et d'un halètement affamé mais une faim humaine, ou presque.
Oui, en cette nuit, car oui, il faisait nuit, je n'avais pas envie d'aller en ville pour me rendre dans un restaurant, au contraire, j'avais envie de viande fraîche et saignante, et tant qu'à faire autant manger avec les mains et chercher sa propre nourriture. Cela m'a amené plus loin de Central jusqu'à pister les traces d'un ours, d'un ourson pour être plus précis, qui visiblement devait se promener seul car je n'avais trouvé aucunes traces d'un éventuel adulte, cependant, cela voulait peut-être dire que le jeune animal ne s'était pas tant éloigné de sa tanière, de son refuge. Si bien qu'au bon d'un moment, je m'étais dressé sur son chemin puis jeté sur lui, cependant de telle sorte qu'il puisse m'éviter et partir en courant, et hurlant afin de remplir parfaitement sa mission. Car mon but était d'attiré le père ou la mère, mais un véritable ours comme on s'en fait véritablement l'image, vous vous doutez qu'un jeunot ne m'aurait pas suffit.

Très vite le silence retomba, avant que je ne puisse entendre le cri de guerre avant la charge, une immense boule de poils sortant des broussailles en furie prête à me régler mon compte, et à juger par l'agressivité de la bête, il s'agissait de la mère qui était complètement furieuse. C'était tout simplement parfait. Dans une poussée d'adrénaline je m'élançais moi-même dans la charge avant de faire une roue latérale pour expédier mes pieds dans la gueule qui n'avait qu'une seule envie : Me réduire en charpie. Cette action n'avait pour but que la simple idée d'énerver davantage le prédateur et le faire enchaîner des coups de griffes et tentatives de morsures, visant mes membres mobiles, et ce sans la moindre efficacité. Enfin presque.
A un moment de trop forte confiance, je ne pus voir la bête m'attraper une main alors que je me défendais, et elle se mit à me secouer : Je me demande d'ailleurs comment ma main n'ait pas été arrachée. Une fois contente de son geste, je fus tout simplement rejeté, m'étalant à plat ventre sur le sol avant de sentir un poids inimaginable me monter sur le dos et un souffle à vous glacer le sang droit vers ma nuque, et des griffes qui s'enfonçaient méchamment dans mes omoplates. A vous glacer le sang ... A vous glacer le sang quand vous n'êtes qu'un vulgaire humain sans compétences surhumaines -je m'excuse auprès de la communauté ordinaire- car dans un nouvel élan d'adrénaline, je fis pivoter ma tête à 180° adressant à la bête un bruit strident qui sifflait entre mes mâchoires qui arboraient mes mandibules de mante, et grâce à ma souplesse et tout de même, ma force, je pliai mes bras en arrière pour saisir les oreilles de l'ours pour tirer sa tête de telle façon à m'offrir une belle vue sur sa gorge que je pus atteindre en me cambrant, déchiquetant, arrachant, mâchant tout ce que je pouvais, et surtout, vidant l'animal de son sang. Animal qui bascula sur le côté, me permettant de me redresser, la partie inférieure de mon visage étant couverte de sang.
La suite vous la connaissez, c'était le début de mon récit : Le repas.
C'était agréable de dévorer l'estomac de cette femelle qui visiblement avait mangé des châtaignes plus tôt, ce qui donnait un goût plutôt agréable à cette partie. Mais le reste était tout aussi bon à dévorer.
Niveau propreté je ne vous cache pas que l'on était pas bien, pour une fois que je portais une cape pour me couvrir, une cape noire pour la précision, elle était couverte et puait le sang. Et trouée accessoirement au niveau de mon dos où j'avais pu sentir une intrusion plutôt acérée, ceci étant parfaitement normal, car après tout, les femelles ours, contrairement aux femelles humaines, ne se coupent pas les ongles, ils sont naturels, pas constamment recouverts de maquillage, ou autre. Il s'agissait encore moins d'un automail.

Le repas étant terminée, je me relevais, et je pus sentir une vive douleur me prendre, je m'étais quand même pris de sacrés coups au cours de l'échange, je devais être ouvert. Que faire ? Retourner à l'hôpital ? Pas que ça à faire, j'allais résoudre le problème moi-même. Tout en écartant l'ouverture de ma cape désormais presque pourpre et non plus noire, je fouillais dans la poche avant de ma chemise blanche -et impeccable- pour en sortir une montre à gousset : 22h18. Tardif comme dîner. M'enfin.
Après avoir rangé ma montre à nouveau, je me mis en route, pour me rapprocher de Central, mais en me contentant de sortir du petit bois dans lequel j'avais finis, et je regardais les alentours. Plus loin je pus observer la vision d'une maison, mais celle-ci n'avait pas la même allure que celles que l'on pouvait voir en ville ... Elle semblait ... Vide. Abandonnée. Oubliée. L'endroit idéal pour se soigner et passer une bonne nuit. Dormir à la belle étoile c'est bien, mais si je peux trouver un lit ou autre chose pourquoi pas s'en servir. Avant de m'y rendre, je pris la peine de me retourner vers le bois tout en faisant prendre à mes mains leur apparence de ravisseuses, et me m'y couper des branches dans une quantité correcte à porter. Une fois cela fait, je partais en direction de la demeure sombre.

L'habitation n'avait plus de porte, en place du moins, elle traînait par terre, chose qui est arrivée sûrement avec le temps. L'intérieur tombait également en ruine, mais c'était léger et mon instinct ne me signalait aucun danger, je pouvais donc m'installer sans craintes. Me rendant dans le salon, je trouvai la cheminée, et constatais également qu'il n'y avait plus de volets aux fenêtres, ni de vitres ... Bah, si quelqu'un passe avec de mauvaises intentions, je n'aurais qu'à lui siroter la gorge comme je l'avais fais avec l'ours. Par chance dans ce même salon il y avait un canapé, dans un état tout à fait convenable. Je pris tout de même la peine de me débarrasser de choses inutiles et de faire de la place et de jeter mon bois dans la cheminée que je m'étais pressé d'allumer. En l'allumant, je vus un objet briller juste à côté, c'était une tige de métal, celles dont on se servait pour retourner le bois dans les feux de cheminées car évidemment, on ne le faisait pas à mains nues. Prenant la barre en mains, je pensais aussitôt à ma blessure que j'avais presque oublié, mais en repensant à elle, la douleur revint avec. Diantre. Dans un grognement je plaçais l'objet de fer en partir dans le feu qui flamboyait et je retirai ma cape, ainsi que ma chemise sur le canapé, et en faisant cela, je pus voir que finalement elle n'était pas si impeccable que ça, il y avait une grosse tâche de sang à l'arrière, au niveau de mon omoplate droit, finalement, l'ours s'était plutôt amusé avec ses griffes.

Dans un second grognement et un calme absolu en même temps, j'empoignais la barre qui luisait sous la chaleur et qui était rouge et fumante, et dans ma souplesse, je vins, dans la plus grande banalité et simplicité, tendre mes bras vers la droite et replier mes poignets vers l'arrière, appliquant en un mouvement la partir brûlante du fer sur la plaie, me mordant les lèvres jusqu'au sang après avoir poussé un léger cri de surprise et de douleur, incontrôlé, mais parfaitement assumé. J'espérais juste que personne n'avait entendu et allait rappliquer et me trouver dans une telle situation, car j'ignorais tout simplement quelles mesures une soudaine rencontre allait bien avoir et prendre.
Revenir en haut Aller en bas
Niji Murasaki
Help me, i don't want to stay alone.

avatar


MessageSujet: Re: Une maison abandonnée pour un repos mérité. [PV: Niji Obuto]   Ven 29 Nov - 8:11

Niji entendit un cris. Stop on arrête là. On reprend depuis le début.

Ça faisait actuellement trois jours que Niji c'était perdu. Ou ça ? Aucune idée comme d'habitude. Niji avait ce don, ce perdre dans les endroit inattendu. Donc, elle c'était perdu et après deux jours sans dormir et à marcher elle était fatiguée et avait décider de faire halte. Parce que voilà. Niji était devenu depuis bien des temps une vagabonde. Elle chercher donc un endroit ou dormir. Ras le bol du sol et des choses peu agréable au dos et ras le bol des rencontre bizarre des gens qui vous réveillent la nuit ect … Elle cherchait donc une maison. Mais allée trouver une maison a la périphérie d'une grande ville quant on est perdu. Elle avait vu le cimeterre et ça lui avait fait froid dans le dos. Elle avait dû pour se rassuré se dire que, non la mort n'allait pas sortir pour la prendre, elle avait 21 ans bientôt ( que le temps passent vite ) et avait toute la vie devant elle. Bref, passons. Niji avait vu donc une maison. Délabrée moche mais, abandonnée. Y aurait t'il possibilité qu'elle ai encore un lit ? Drôle d'idée mais peut être. Elle rentra. Regarde autour d'elle. Cette pièce devait être le salon a une époque qui devait être lointaine puis les escalier en bois, parfois il manquait des marches mais elle était petite et souple et n'avait aucune mal a tout enjamber. Elle regarde autour d'elle avec curiosité. Le temps était étrange a l’extérieur. On était en plein jour et  la brume se levait épaisse et étrange. Que faire. Elle monta, les étages était tous rester comme il était a l'habitude, pourtant, elle était inhabitée, la poussière encombrait les lieux, les meubles étaient renverser. Tout le monde était partie précipitation et de nombreux squatteur avait dû venir ici.

Elle trouvait le tout immorale de venir prendre un lit ici. Elle continua a monter et arriva a la cave. Un lit se présentait ici. Un lit de fortune. Elle se posa, s'allongea et s'endormit, partant dans de nombreux rêve et cauchemar qui l'habitait comme d'habitude.

Puis elle entendit un vacarme a l’extérieur. Un ourse qui se battait contre une forme étrange, un … humain ? Elle n'osait plus respirer. Elle voyait et entendait les bruits étrange comme si on mangeait. Puis il n'eus plus rien et elle se rendormit.

Et elle se réveilla a nouveau quant elle entendit un cris. Elle se précipita vers le bas un homme se tenait là. Étrange et beau. La survis en elle, une si petite conscience qu'elle pensait avoir perdu lui criait de partir de fuir de courir mais la gentillesse en elle, disait autre chose. Aide cette homme.

- Putain de dieu.

Elle s'approcha de lui. Son sabre dans son dos devait lui donner un air étrange. La petite fille au cheveux rose, sale qui avait les yeux a demi réveiller mais, qui, porter un sabre. Ses yeux bleu brillant.

- Vous savez ce n'est peut être pas la meilleur des solutions. Laissez moi vous aidez.

Elle ne faisait pas de geste brusque de peur de l'affoler, pour lui montré que, non, elle ne lui ferait pas de mal. Elle n'était pas la méchante, elle n'était pas là en ennemis, elle ne faisait pas partie de l'armée. Elle était une civile, une civile vagabonde, sans foyer, qui partait et avec un sens de l'orientation pourrie.

- Je m'appel Niji. Niji Obuto.


- Le temps emportent les restes de choses que seule l’inconscient ce souvient. C'est cela le silence des mots perdu ~ ''..



Spoiler:
 

Revenir en haut Aller en bas
Zayn Hearthcliff
Mantis Religiosa / Cheval du Diable

avatar


MessageSujet: Re: Une maison abandonnée pour un repos mérité. [PV: Niji Obuto]   Ven 10 Oct - 10:06



- Vous savez ce n'est peut-être pas la meilleure des solutions. Laissez-moi vous aider.

Bon, il fallait que j’eusse pensé à l’éventualité que quelqu’un pourrait m’entendre afin de m’attirer réellement, en l’occurrence, une demoiselle en tant que compagnie non désirée.
Je n’étais pas du tout dans la meilleure des postures surtout oui, avais-je envie de lui répondre sèchement ; une barre de fer brûlante contre ma plaie, une jeune fille dans mon dos, qui elle, portait un sabre.

Soigner ma plaie avec du vinaigre, ou l’asperger d’alcool pour ensuite la brûler et la faire cautériser, aurait été bien plus agréable comme situation.

- Je m'appelle Niji. Niji Obuto.

Qu’est-ce qu’elle voulait que ça me fasse ? On se croirait dans ses pièces de théâtre où, suite à un combat, le gagnant révèle son nom au perdant avant de l’achever, afin qu’il l’emporte avec lui dans l’au-delà. Me dire que cela pourrait bien m’arriver dans les instants qui suivaient me fit sourire machinalement dans un rictus à la fois moqueur envers moi-même et risible. Aussi risible que l’était la situation dans laquelle je me trouvais.
Récapitulons ; Je pressais à l’aide de mes deux mains une barre de fer chauffée à blanc contre l’un de mes omoplates précédemment … Empoigné par un ours ; et une fille armée d’une épée se situait derrière moi : Tout en précisant que ma solution n’était pas la meilleure. Mais va te faire … Siroter les yeux par un serpent.
Bien sûr que ce n’était pas la meilleure, mais c’était surtout la seule envisageable ; je ne me promène pas avec des aiguilles et du fil dans l’évidente possibilité qu’un ours ait la bonne idée de me planter ses griffes sous les épaules pour me dire bonjour.
Bon dieu que c’était douloureux d’ailleurs, à mes omoplates, cela brûlait les tissus, ainsi que la graisse de ma chair, je l’entendais crépiter sous la chaleur.
Comme lorsque l’on fait cuire un bon morceau de viande.

Rha, j’étais encore en train de penser à de la viande, dans une situation pareille.
Ce n’était pas le moment de penser avec son estomac plutôt qu’avec ma cervelle.
Le cerveau, ça se mange d’ailleurs …
Si je n’étais pas en train de m’occuper de ma blesser, je me serais certainement éclaté la tête contre le mur le plus proche, histoire de penser à autre chose et de calmer mes envies … Carnassières.
Et il était pour le moment hors de question que je me nourrisse de la perturbatrice.
C’était bien beau de savoir son nom –encore fallait-il être sûr que c’était bien celui-ci– mais j’ignorais qui elle était dans la forme.
Encore, s’il ne s’agissait que d’une civile sans importances particulières, la question sur le fait de pouvoir la manger ou non ne se posait même pas, mais on va éviter de commettre une erreur qui reposerait en partie sur le simple fait que je me donnais faim, et sur le fait que j’aurais été beaucoup trop impatient de lui taper la discussion, histoire de savoir si elle était importante pour ses congénères humains.

Je retirais pendant ce temps la barre de fer de ma plaie dans un soupire, de soulagement principalement, je me disais que cela devrait suffire, dans l’immédiat, je serais forcé d’aller voir un médecin afin de coudre et permettre à ma chair de cicatriser proprement.
Mais je ne lâchais pas l’embout métallique pour autant … Sait-on jamais. Contrairement à elle je ne me promenais pas avec un sabre dans le dos, cela pouvait en dire long quant à sa possible maîtrise en matière d’armes tranchantes ; moi … J’étais plus du genre à me servir de mon corps, ou de couteaux et de poignards, à la grande limite. L’escrime n’était pas réellement ma tasse de thé.
J’ai soif.

« Vous êtes quoi ? Une sorcière qui fait semblant de paraître jeune et qui enlève les personnes imprudentes qui s’égarent dans cette demeure à l’air d’abandon, les séquestre et les fait ensuite bouillir dans un bouillon minutieusement préparé ; résultant sur une soupe que vous buvez pour garder ce visage ? »

Qu'est-ce qu'il venait de me passer par la tête ? Je ne croyais même pas, à ce genre d'histoires. C'était juste bon, pour effrayer les enfants pas sages, ceux qui refusent de faire leurs devoirs, d'aller dormir, etc.
Une bien belle méthode de parents fainéants incapables d'éduquer leurs enfants autrement qu'avec l'aide de ces histoires à dormir debout.

« Sinon, pour parler plus sérieusement, à qui ai-je l’honneur, si ce n’est qu’à ‘’Niji Obuto’’ ? Vous m’excuserez, je déteste la ville, si vous êtes connus, ne vous attendez pas à ce que je vous demande une signature en vous disant que je vous admire. De toute façon … Qui, aussi grand que moi, admirerait une fille aussi petite que vous ? » -exprimais-je dans un sourire narquois

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Une maison abandonnée pour un repos mérité. [PV: Niji Obuto]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Une maison abandonnée pour un repos mérité. [PV: Niji Obuto]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» CILLIAN ♦ « L’homme n’est pas né pour le repos. »
» Dans une maison abandonnée...
» Maisons à vendre: 10 500$
» [recherche] maison de retraite pour vieil aigri
» remise en vente des maisons abandonnees

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fullmetal Alchemist RPG :: Central :: La Périphérie :: Maison Abandonnée-