Vacances aux sports d'hiver !



 
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 Vacances aux sports d'hiver !

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Sadike
Le FullArmor Alchemist

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MessageSujet: Vacances aux sports d'hiver !   Mer 11 Déc - 16:17

Bonjour à vous, alors voilà, j'aurais voulu attendre qu'elle soit terminée mais j'avais trop envie de la poster. Voici une parodie de FMA, ridiculisant grandement nos personnages préférés.
(Par contre je ne garantis pas la régularité des postages, cette parodie étant en cours d'écriture et comme je sais que je mets parfois jusqu'à 1 ans pour pondre un chapitre...)

Sommaire

Chapitre number one : Sur la route des vacances
Chapitre number two : Arrivée en haute montagne
Chapitre number three : Là où l’histoire commence vraiment
Chapitre number four : Premier jour de ski... Ou rencontre avec la famille

~oOoOo~

Vacances aux sports d’hiver


Introduction :
Je tiens à signaler que les personnages de cette fic ne m’appartiennent pas (sauf moi èwé) et qu’elle est fortement inspirée d’une autre fic qui se trouve sur le Palais de Zelda sous le nom de « Vacances aux sports d’hiver » écrite par Boy1505. (Je sais, c’est le même titre… mais il colle si bien T.T)


Dernière édition par Alphonse Elric le Sam 22 Fév - 10:44, édité 3 fois
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Sadike
Le FullArmor Alchemist

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MessageSujet: Re: Vacances aux sports d'hiver !   Ven 27 Déc - 15:50

Vacances aux sports d’hiver


Chapitre number one : Sur la route des vacances


Amestris, une belle contrée, un beau pays fondé par les guerres et les massacres. Oh, comme celui d’Ishbal par exemple. Pays gouverné d’une main de fer par l’immense, l’incroyable, le majestueux généralissime King Bradley. Mais il ne faut pas conter là que les bonnes facettes de ce pays au masque double, en effet dans l’ombre se tapissent des créatures monstrueuses, abominables, et dénuées d’âme que sont les Homonculus.
Ces créatures recherchent avidement la pierre philosophale et ont mit le pays à feu et à sang.

Cette histoire ne parle pas d’eux.

~oOoOo~

Nous sommes au mois de Janvier et la neige recouvre une bonne partie d’Amestris. Mais ce n’est pas pour autant que la vie cesse d’être. Regardez là, oui, ici, cette petite voiture noire, enfin, épave serait plus approprié.  Vous pouvez voir une gamine blonde ainsi qu’une grande armure. Ah, j’allais oublier, voyez vous l’homme au volant ? enfin, on ne peut pas parler d’homme puisque ce gamin n’a pas plus de 16 ans. Certes, il a 16 ans mais ce n’est pas pour autant qu’il est grand… je dirais même qu’il est en dessous de la moyenne pour son âge.

Petit gamin au volant : QUI TRAITES-TU DE MINUSCULE MICROBE QU’ON NE POURRAIT MEME PAS LE VOIR AU MICROSCOPE ?!
Gamine blonde : Ed, calme toi voyons, et puis regarde la route !
Armure : Le 18 ! Winry ! Il est où le 18 sur la carte ?!
Winry : Attends Alphonse… heu… MAIS Y A PAS DE 18 SUR CETTE CARTE OU QUOI ?!
Edward : Allons Winry, ça ne va pas bien de hurler comme ça ?
Winry : Regarde la route !
Alphonse : Il est là Winry, il est là !
Edward : Ouais, ouais…

Hum… J’espère que vous n’avez point perdu l’usage de vos oreilles car vous en aurez encore besoin toute votre vie. Mais passons. Nos trois héros continuent donc paisiblement leur voyage sur cette petite route de campagne et…

Alphonse : Edward t’as écrasé une vache !
Edward : T’es sûr ? C’est pas possible ça. (non mais t’es con Al)
Alphonse : Bah faut croire que si. (et je suis pas con !)
Edward : …
Winry : Tu es un danger publique mon pauvre.
Edward : Rho la ferme !

Bref, tandis que le paradis reçoit cette pauvre vache (c’est quand même dingue), le voyage continue paisiblement. Enfin, presque… Al et Winry cherchent toujours ce 18 sur cette carte. Mais d’où vient-il ? Etant donné que sur cette route paumée dans un coin paumé dont personne ne connait le nom on ne voit pas passer une seule voiture… Ah si…

Winry : 15 ! Note Al ! XV !
Alphonse : Je le trouve pas. Je le trouve pas !
Winry : Au dessus de…
Edward : Bon vous allez la fermer à la fin oui ou non ! On vous entend jusqu’à Central !
Winry : Beuh, de toute façon Môssieur l’Alchimiste Fullmetal est bien capable de conduire avec un volume sonore au dessus de la moyenne.
Alphonse : Ca c’est vrai ça.
Edward : Bon tu te tais sinon je t’abandonne au prochain péage.
Winry : …
Alphonse : …
Edward : Ok, ok, je t’abandonne pas si tu paies le péage (j’ai plus un Cenz moi)
Winry : Fiou !
Edward : Tu te tais !
Winry : Mais…
Edward : Chut !
Winry : Je…
Edward : La ferme !

Booon, le voyage continue donc calmement car Edward a eut la bonne idée de bâillonner Winry avec le foulard de cette dernière (et tout ça en conduisant !). Mais où se rendent donc joyeusement nos chers héros ?

Alphonse : Bah il suffit de lire le titre !
Sadike (l’auteure) : Rha ! T’as gâché tout mon suspense ! Mais qu’est ce qui m’a pris d’écrire une fic avec des boulets comme vous ?!
Edward : Ouais bah vu la façon dont elle est partit cette fic elle va pas aller bien loin.
Sadike : Tu me gonfles… Aller, juste parce que je t’aime pas je te colle 30km de bouchons avec en supplément DEUX troupeaux de vaches qui traversent la route, à la file indienne, à une vitesse moyenne de 5m/h. Sachant que la route faite une trentaine de mètres de large, calculez le temps que mettrons ces 130 vaches à la traverser. Vous avez 1 heure.
Edward : …

Pendant que nos trois amis se tapent les bouchons ET les vaches ET le problème de maths, je vais éclaircir votre jolie lanterne cassée. Ils se rendent en vacance dans une station de ski avec leurs ski pour faire du ski. J’ai bien dis ski ? Et je suis là pour rendre leurs vacances très… reposantes…

Donc 5 heures 57 minutes et 10 secondes plus tard, nos amis sont enfin sortis des bouchons ET des troupeaux de vaches. Mais si Edward aurait prit la sortie Est par Manderalcor (clin d’oeil à « Reflets d’Acide »), il aurait pu éviter tout ceci.

Edward :  Y a pas de sortie Est par Manderalcor.
Sadike : Maintenant si. Et ferme la sinon je te rajoute trois troupeaux de moutons.

Donc, maintenant que les choses sont mises au clair avec Edward et son ego orgueilleux démesuré, nous pouvons reprendre. Alors… vache, vache, route…

Winry : J’ai la dalle.
Edward : T’es plus bâillonnée toi ? J’aurais dû mettre du scotch en plus…
Alphonse : Frangin j’ai faim aussi…
Edward : T’es une armure, tu manges pas toi.
Alphonse : Je prévoyais, au cas où je retrouverais mon corps.
Edward : …
Alphonse : Bon, prends à gauche et arrête toi dans ce champ là.

Après avoir écrasé une vache en plus et saccagé une partie du champ, sacré danger, nos trois amis s’arrêtent pour casser la croûte. Alphonse sort le panier pique-nique et Winry se prépare un méga sandwich œufs-jambon-mayonnaise-chocolat-ketchup avec une feuille de salade pour la ligne. Quant à Edward, il se contente d’un poulet rôti (rien que ça). Et Al bah… il mange pas parce que c’est une armure.

Alphonse : T’es cruelle Sadike…
Sadike : Et fière de l’être. Maintenant bougez vos fesses je suis assez pressée.
Edward : Bah pas moi alors tu te calmes et tu nous laisses finir.
Winry : Dachorr avech lui.

Les trois jeunes gens finirent de manger sous la pluie et repartirent.

Edward : Rho… Ca va abîmer le cuir de mes sièges… C’était pas sympa ça…
Sadike : Fallait pas m’emmerder.

Ils avalèrent encore une bonne dizaine de km avant que Winry ne se plaigne…

Winry (verte) : Ed… Arrête toi j’ai mal au ventre.
Edward : Fallait pas manger ce truc immonde.
Winry : S’teuplais Ed…
Edward : Crève.
Winry: Eeeeed… Je vais vomir !

Edward, par un habile écrabouillage de la pédale de freins, arrêta la voiture sur le côté de la route.

Edward : Sors vite de ma voiture, j’ai pas envie de tout nettoyer !

La jeune fille blonde se rue dehors et va rendre son repas très loin des Alchimistes. L’épave repart tranquillement. Soudain, Alphonse se met à hurler.

Alphonse : Eeeeedwaaaaard !
Edward (sursaute) : Ca va pas de crier comme ça ? Il se passe quoi ?
Alphonse : Arrête toi on a oublié Winry.
Winry (qui court derrière la voiture) : Eeed ! Attends moi !
Edward (appuie sur la pédale d’accélération) : …
Alphonse : Laisse tomber grand-frère, elle nous rattrape.

Et oui, Winry sous ses airs de greluche est en réalité très sportive.

Et puis tiens, j’en ai marre de la route alors je m’arrête là pour ce chapitre. Hey ! Non, restez, y en a un autre après !

Que va-t-il se passer ensuite ? Winry réussira-t-elle à rattraper l’épave ambulante ? Alphonse va-t-il retrouver son corps ? Nos trois héros arriverons-t-ils à destinations ? Vous le saurez dans le prochain chapitre (ou pas)


Dernière édition par Alphonse Elric le Ven 27 Déc - 18:07, édité 1 fois
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Sadike
Le FullArmor Alchemist

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MessageSujet: Re: Vacances aux sports d'hiver !   Ven 27 Déc - 15:52

Vacances aux sports d’hiver


Chapitre number two : Arrivée en haute montagne


Edward essaie tant bien que mal de rouler dans les virages en tête d’épingle de cette très haute montagne tandis que Alphonse et Winry prient tous les dieux qui existent pour ne pas tomber dans le ravin.

Edward : Je conduit pas si mal que ça tout de même.
Winry : Pour l’amour du ciel regarde la route !
Alphonse : S’il te plait grand-frère, fais ce qu’elle te dit je suis trop jeune pour mourir.
Edward : Vous êtes tous ligués contre moi, c’est ça ?
Sadike : Tu vas pas commencer comme dans l’autre chapitre, et puis le mouton de tout à l’heure tu l’as pas loupé.
Edward : Beuh…

Et c’est (enfin) la (pénible) arrivée en haut de cette très haute montagne. La neige recouvre tout, absolument tout et tout y est blanc. On ne voit même plus la route. Edward arrive, tant bien que mal, à garer son tas de ferraille sur ce qui est supposé être un parking mais qui n’en est pas un en faite. Puis notre petit groupe se dirige vers un énorme bâtiment aux allures de mur où l’on pouvait voir écrit à la peinture (qui s’effaçait) « Hôtel du mur de Briggs ».
Une jolie jeune femme blonde aux lèvres pulpeuses appuyée sur une épée plantée dans la neige attend devant l’entrée.

Alphonse : Bonjour nous avons…
Jolie jeune femme blonde : Pas le temps, j’attends un groupe de d’une personne, un nain et une armure. Ils devraient être arrivés depuis 1 minute déjà.
Edward : VOUS TRAITEZ QUI DE NAIN ?!
Alphonse : Mais c’est nous le…
Jolie jeune femme blonde : Ah ! Et  s’ils étaient tombés dans le ravin ! (fait un signe de croix) paix à leur âme, amen.
Alphonse : Mais puisqu’on vous dit que c’est nous.
Jolie jeune femme blonde : Vous désirez messieurs(nain)-dame-armure ?
Edward : Je vais me la faire ! JE NE SUIS PAS NAIN !
Alphonse : En faite c’est nous le groupe mais notre voiture n’est pas dans le ravin.

Juste par pur sadisme, et aussi par hasard, la voiture vient de tomber dans le ravin.

Alphonse
: Enfin… n’était…
Jolie jeune femme blonde : Aaaah, tout s’explique ! Bonjour, je suis Olivier Mira Amstrong, propriétaire de la forteresse…euh non, de l’hôtel du mur de Briggs. Tout le plaisir est pour vous. Vous avez réservé ?
Edward : En faite oui. Pourrions nous avoir notre logement ?
Olivier Mira Amstrong (abrégeons en Olivier) : Là ? Maintenant ? Tout de suite ?
Winry : Si possible oui.
Olivier : Heu… Attendez, je reviens.
Edward : Dehors ?
Olivier : Bah oui (crétin nain)
Edward : JE NE SUIS PAS PETIT ! (est retenu pas Alphonse)
Alphonse : Calme toi frangin.

Nos trois héros attendent donc dehors avec le vent qui souffle et la neige qui tombe. Il fait légèrement froid…

Vent : Shhhhh.
Neige : …
Winry : Ca caille.
Edward : Yep…

Et une demi heure plus tard, alors que nos trois héros sont presque devenus de véritable sculptures de glace, la gérante de l’hôtel daigne enfin revenir.

Olivier : En faite nous avons un petit problème.
Alphonse : Qui est ?
Olivier : Votre logement est pris depuis 3 mois par un squatteur qui refuse de partir à moins d’obtenir un rôle valorisant dans une vraie fic.
Edward : …
Winry : …
Alphonse : …
Sadike : heu… Y a plagiat si je réponds ! Déjà que cette fic est limite alors bon. Mais je suis certaine qu’il y en a encore plein des apparts. N’est-ce pas Olivier ?
Olivier : Heum, je ne saurais pas dire de tête mais suivez moi.
Edward : C’est pas trop tôt, je commençais à avoir froid.

Et c’est ainsi qu’une nouvelle odyssée intitulée « on rentre dans l’hôtel » commence.
Un grand homme possédant une unique mèche blonde de cheveux se tient derrière un bureau et pianote sur une machine à écrire.

Machine à écrire : Tchik tchik tchik ding !
Grand homme mono cheveu : Oh des clients (enlève son haut et commence à bomber le torse) Je suis Alex Louis Amstrong, secrétaire-trésorier de cet hôtel.
Edward : Heu… cinglé ?
Alphonse : Je pense oui.
Olivier : Voici mon frère, vous pouvez le tuer si vous voulez il ne sert pas à grand-chose. Bref, Alex, t’as pas une chambre de libre pour ces messieurs-dame-armure ?
Alex Louis Amstrong (abrégeons en Alex) : Attendez grande-sœur je regarde.

Le géant, car c’était bien le cas de le dire, ouvre un énorme livre de registre et commence à feuilleter.

Livre de registre : Slap, slap…
Alex : Hum… Nous avons bien la chambre « Généralissime » à 200 000 Cenz la journée ?
Edward : Vous n’avez rien de moins cher ?
Alex : (encore des pauvres) Ou sinon nous avons la cave, gratuite avec en supplément araignées et moisissures.
Winry : A la limite pour mettre Edward pourquoi pas. Mais on dort où avec Al ?
Edward (ironique) : Sur le sol ?
Alphonse : Mais vous n’avez vraiment rien d’autre ?
Olivier : si si mais il est incompétent. Nous avons une chambre avec vue imprenable sur le ravin et la vieille boutique de la Pinako.
Alphonse, Edward et Winry en chœur : ON PREND !
Alex : Adjugé vendu alors. (note) Vous réglez en liquide ou par carte ?
Edward : Heu… (tend sa montre d’Alchimiste d’Etat) Ca ferra l’affaire ?
Olivier (prend la montre et l’examine) : Camelote, on pourra en tirer au maximum 500 Cenz et encore…

Guidés par Olivier, qui râle sur la valeur minable de la montre en argent de Ed (qui a dû faire un énorme sacrifice), le petit groupe se rend dans une chambre au dernier étage de la forteresse…pardon, l’hôtel.

Olivier : Voici les clés, ne les perdez pas sinon je taxe l’armure là.
Alphonse : Hey ! Je ne suis pas à vendre !
Edward (se frotte les mains) : Combien on peut en tirer à votre avis ?
Alphonse : Eeeeed…
Olivier : Heu… Je dirais environ cent-mille Cenz.
Edward : Merci bien, hé, hé.
Winry : Tu serais prêt à vendre ton propre frère ?
Edward : Bawé.
Winry : Petit monstre nain.
Edward : Petit…monstre…nain… ET PUIS QUOI ENCORE ! TU T’ES VU AVEC TA TETE DE VACHE ?!
Winry : Parfaitement ! Et moi au moins je ne suis pas petite !
Olivier : Je vais vous laisser, hein.
Edward : TU SAIS CE QU’IL TE DIS LE PETIT ?!
Winry : ET LA VACHE ALORS ?!
Alphonse (T.T) : Mais calmez vous…
Edward et Winry, en chœur : LA FERME !

Vexé, Al se réfugie dans la chambre en claquant le porte au nez d’Edward et Winry. Ces derniers ne se rendent compte que trop tard de la situation. En effet, la porte est fermée à clé.
Mais Edward pourrait utiliser l’alchimie s’il n’avait pas vendu sa montre.

Edward
: Rho…

Mais ceci signe la fin du chapitre. Que va-t-il se passer ensuite ? Winry et Ed continuerons-t-ils à se jeter sur la gueule ? Passerons-t-ils la nuit dans le couloir mal chauffé ? Tout ça dans le prochain chapitre !

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Sadike
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MessageSujet: Re: Vacances aux sports d'hiver !   Sam 22 Fév - 10:46

Vacances aux sports d’hiver


Chapitre number three : Là où l’histoire commence vraiment


Après avoir finalement passé la nuit dans le couloir, nos deux protagonistes se réveillent avec de sacrés courbatures.

Edward : Je vais le tuer Al ! Ah si seulement j’avais ma montre… J’en ferrais de l’Alchimie.
Winry : Mais attends, la montre ne fait qu’attester que tu es Alchimiste d’Etat, en aucun cas ce n’est une autorisation pour pratiquer l’alchimie.
Sadike : Bein…heu…quoi ? C’était pas drôle sinon, hin hin. Me regarde pas comme ça…
Edward (soupire) : Pour une fois que tu sors un truc intelligent, Winry.
Winry : T’as vu, ça m’arrive. Attend, quoi ?
Edward : Rien.

Le Fullmetal frappe alors dans ses mains et les plaques contre la porte qui s’ouvre toute seule. Les deux jeunes gens entrent dans l’appart qui s’avère être assez… moyen et normal. Ils ont effectivement une très belle vue sur le ravin et la cabane de la vieille Pinako.

Edward s’engage dans une course poursuite avec Alphonse qui ne fait que plaider son innocence.

Winry : Dites, au lieu de vous courir après vous ne voulez pas plutôt aller acheter les forfaits ?
Edward (s’approche de Winry et tend la main) : J’ai besoin d’argent.

La demoiselle lui donne la modique somme de 1000 cenz (si riche que ça Winry ?!) et les envoie balader dans le grand froid de la très haute montagne. Ed et Al marchent dans tout sauf le silence car, et ça devient une habitude, Edward se plaint.

Edward : Non mais je te jure, nous envoyer dehors dans un froid pareil ! Non mais tu imagines ? Mon bras droit et ma jambe gauche sont en train de geler.
Alphonse : C’est clair, mais c’est pas sensé être du métal ?
Edward : Si mais bon.
Alphonse : Winry te les révisera.
Edward : Tu parles, elle va encore trouver le moyen de me taxer les 500 cenz qu’il me reste.
Alphonse : Quoi ? Il te restait encore tout ça ?
Edward : Bah oui.
Alphonse : T’es vraiment un radin.
Edward : Parle pour toi môssieur-je-paye-jamais-rien.

Les deux frères arrivèrent, après une longue et éprouvante marche de 100 mètres, devant la cabane de la vieille Pinako. Ils y entrèrent.

Pinako : Bonjour.
Alphonse : Nous venons acheter 3 forfaits.
Pinako : Oh ! Oh ! Des clients ! Achetez moi cette carte ou alors cette boîte d’allumettes !
Edward : En faite on veut juste des forfaits mamie.
Pinako : Il dit quoi le mioche là ?
Edward : IL EST OU LE MIOCHE ESPECE DE VIEILLE NAINE ?!
Alphonse : Faites pas attention. Alors, combien pour 3 forfaits ?
Pinako : Vous êtes sûrs que vous ne voulez que des forfaits ? J’ai aussi cette belle montre en argent…
Alphonse : Oui, on ne veut que des forfaits. Mais si c’est un travail que vous cherchez vous pouvez, à la limite, postuler pour le rôle d’une grand-mère dans un animé.
Pinako : Et c’est bien payé ?
Alphonse : Pas mal oui.
Edward : Le prix ?
Pinako : 500 Cenz.
Edward : (c’est de l’arnaque) Merci.

Pendant ce temps, Winry arrange à son aise l’appart tout en défaisant les valises. La télé est allumée sur un vieux feuilleton dont nous tairons le nom.

Télé : Oh Dante, ne pars pas !
Edward : On est revenus.
Télé : Hohenheim, je ne puis rester votre femme risque de revenir.
Winry : Vous avez les forfaits ?
Télé : Alors je viens avec vous.
Alphonse : Oui et franchement c’est pas donné.
Télé : Ne faites pas ça, il vous en coûtera cher.
Winry : Combien ?
Télé : Le danger et la mort ne sont rien lorsque je suis avec vous.
Alphonse : 500 cenz.
Télé : Ô Hohenheim…
Winry : Ed rends moi la monnaie.
Télé : Ô Dante…
Edward : Ouais ouais… Dis, coupe la télé on y comprend plus rien !

C’est à contre cœur que Ed rend la monnaie à Winry. Et puis la nuit tombe parce que je trouve que cette journée commence à s’éterniser un petit peu.

Winry : Waaah, t’as vu Al, la nuit est tombée vachement vite !
Alphonse : Ouais. Dis, on mange quoi ce soir ?
Winry : Heu… (va ouvrir un placard) On a des pâtes et… (va ouvrir le frigo) de la mayonnaise…
Alphonse : Nickel, c’est bon les pâtes à la mayonnaise !
Edward:D’accord avec toi.
Winry : Non mais c’est dégueulasse ! En plus ça fait grossir la mayonnaise…
Edward : T’as une meilleure idée ?
Alphonse : Grand frère, lorsque j’aurais retrouvé mon corps, on se fait un concours de celui qui mange le plus de pâtes à la mayo.
Edward : Give me five bro.
Winry : Z’avez pas fini oui ? On est en train de constater que nous n’avons que des pâtes et de la mayo à manger toute la semaine et eux ne trouvent rien de mieux que de se lancer des défis. Bande de petits cinglés.
Edward (tique au mot petit) : QUI TU TRAITES DE PETIT GRAIN DE POUSSIERE QU’ON NE POURRAIT PAS LE VOIR ?!
Alphonse : Calme toi, elle n’a jamais dit ça…
Winry : Rho et puis démerdez vous, je vais me coucher moi !

Ainsi, la jeune fille blonde qu’est Winry part se coucher dans l’unique lit double pendant que les deux frères se chamaillent sur la façon dont il faut cuire les pâtes.

Edward : Mets les pâtes dans l’eau je te dis !
Alphonse : Mais il faut d’abord que l’eau soit portée à ébullition.
Edward : M’en tape j’ai faim. Allez, mets ces foutues pâtes dans l’eau, je vais la porter à ébullition moi.
Alphonse : Non grand frère, je te dis qu’il faut que l’eau boue avant. Non mais écoute moi pour une fois, et en plus tu sais que j’ai raison.
Winry : C’est pas bientôt fini tout ce boucan ? Je veux dormir moi !
Alphonse (chuchote) : Laisse bouillir l’eau.
Edward : Mais non !
Alphonse (chuchote) : Crétin.
Edward : Qui est le plus crétin de nous deux ?
Winry : EDWARD FERME LA !
Alphonse : Tu as la discrétion d’un éléphant…
Edward : Rho, tais toi.

Et sur ces belles paroles de tendresse que nous nous quittons pour ce chapitre.
Que va-t-il se passer ensuite ? Alphonse et Edward arriverons-t-ils à faire cuire ces pâtes ? Winry pourra-t-elle enfin dormir ? Tout ça dans… le prochain chapitre bien sûr !

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Sadike
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MessageSujet: Re: Vacances aux sports d'hiver !   Sam 22 Fév - 10:47

Vacances aux sports d’hiver


Chapitre number four : Premier jour de ski... Ou rencontre avec la famille.


C’est le matin et tout le monde dort paisiblement. Winry sur le lit et Edward sur le canapé car la demoiselle blonde a refusé que ce crétin ne vienne avec lui dans son lit. Alphonse, quant-à lui, ne fait rien et regarde dans le vide. Mais c’est alors que…

Edward : Chuuuut !
Sadike : Quoi ?
Winry : Laisse nous dormir !
Sadike : Pff, marmottes.

Alors que ces crétins se rendorment, un grand fracas retentit à l’extérieur.

Edward : C’est bon t’as gagné on se lève !
Winry : Maiiis naan, je veux dormir !
Alphonse : Win, lève toi on va faire du ski aujourd’hui.
Winry : M’en tape, ‘veux dodo.

Sur un commun accord, les deux frères se dirigent d’un pas de loup vers le lit de la blonde. Alphonse, aux mains froides, attrape Winry tandis qu’Edward retire les couvertures.

Winry : Non mais vous êtes malades ?! Vous voulez que je crève, c’est ça ?!
Edward : A vrai dire ce serait pas faux.
Alphonse : Lève toi, je veux aller skier avec vous deux.
Winry : Bon bon, mais refaites moi ce coup là et je jure que je vous ouvre le crâne à tous les deux !
Edward : Espèce de folle.
Winry : Tu veux vraiment qu’on cause, minus ?
Edward : QUI EST LE PLUS PETIT DE NOUS DEUX ?!
Alphonse : Bah techniquement c’est toi grand frère.
Edward : Va crever Al…

Nos amis sont donc tous d’accord sur un point : Edward n’était définitivement pas grand. Mais passons là ce futile détail et arrivons au plus croustillant moment de la journée à peine entamée : le ski.

Alphonse (porte ses ski de 2m30 sur ses épaules) : C’est ici pour les cours de ski ?
Femme : Oui, c’est bien ici mais le moniteur n’est pas encore là. Au faite, je suis le lieutenant Riza Hawkeye. Tout le plaisir est pour vous.
Edward : Je… J’ai pas envie de dire quelque chose.
Winry : Whaaaaa, une personne de l’armée !
Riza : Hé hé.
Winry (prend un bâton de ski et commence à frapper Riza) : J’aime pas les militaires !
Riza : Mais calmez vous ! Hey ! J’ai rien fais !
Edward : Je suis muet.
Alphonse : Carrément…
Sadike : Mais vous jouez les moules ? c’est ça ? Vous venez de décider de pourrir ma super belle fic !
Edward : Meuh non, mais regarde bien la situation : Winry court après une femme qui se trouve être le garde du corps de mon supérieur. Hasard ou pur sadisme de la part de ton esprit tordu ?
Sadike : Je ne te permets pas moucheron.
Edward : MOUCHERON ?! OU TU VOIS UN MOUCHERON SI PETIT QU’ON L’AVALERAIT SANS FAIRE EXPRES ?!
Sadike : Devant moi, et il est habillé en rouge en plus.
Edward (frappe dans ses mains et les poses sur la neige faisant jaillir des pics de glace) : Prend ça dans ta face narrateur tout pourri !

Dans un élan de peur je… peur, moi ? non, non, disons plutôt que je m’éloigne pour laisser nos héros vivre leur journée tranquillement.

Alors que Winry finissait d’achever Riza à coup de bâtons de ski, un homme vêtu de bleu et portant des lunettes noires, classes, s’avance vers le petit groupe de dégénérés.
Il soupire et réarrange une mèche rebelle avant de remonter avec classe ses lunettes sur son nez. Sourire colgate et il se lance enfin.

Homme qui a la classe : Bonjour, je suis en retard.

Par un heureux miracle, tout le monde délaisse ses occupations pour se tourner à l’unisson vers l’homme tout en disant joyeusement :

Tous : Bonjour Enretard.

Mais lorsque les yeux d’Edward se posent sur l’homme, avec sensualité qui plus est.

Edward : Je suis pas gay !

Ok, ok, alors lorsque ses yeux se posent sur l’homme s’étant présenté comme en retard, sa mâchoire prend subitement 40cm de plus et va presque toucher le sol enneigé (on sait maintenant qu’il est vraiment petit).

Edward : (je te retiens toi !) Mais… Mais… Kezvousfoutezlà ?
Winry : Qui ça ?
Homme qui a la classe : Non, non, je ne suis pas Enretard, mais je suis le moniteur.
Riza, Winry et Alphonse : Bonjour Lemoniteur.
Moniteur : Je m’appelle Roy Hans Vondrick von Munchen Da Mustang.
Riza, Alphonse et Winry : Heu…
Moniteur : Mais appelez moi Roy ou Mustang ou encore Général de Brigade (sourire très colgate)
Edward : Non mais lieutenant, faites pas exprès d’être conne. C’est Mustang et puis voilà.
Riza : …
Roy : Bonjour, comme je le disais donc, je suis votre moniteur de ski.
Edward : Vous savez skier vous ? C’est nouveau ça !
Roy (retire ses lunettes qui ont la classe) : Bawé, et j’ai pas appris dans un livre traitant sur la transmutation humaine pour faire grandir moi.
Edward : IL EST OU LE PETIT ICI ?!
(Sadike : A trop abuser de son complexe je vais finir par rendre ça trèèèèès banal et trèèèès pas amusant…)
Roy : Booon, pour commencer en douceur, nous allons prendre les télécabines et nous allons ensuite descendre la piste noire gelée olympique avec un record de trois morts aujourd’hui. Gwahaha.
Tous : …
Roy : Non, je plaisante.
Edward : Crétin.
Roy : Nous commencerons par une petite verte toute tranquille. Allez, suivez moi.
Alphonse : Mais heu… et les skis ?
Roy : Tu les enlèves à moins que tu ne veuilles faire 400 mètres à ski sur le bitume.

Après des présentations pour le moins… normales, notre petit groupe se dirige vers les œufs, ou télécabines.

Winry : Pfff, pff, marcher 400 mètres avec les skis sur le dos…
Riza : T’es venue comment ici alors ?
Winry : Bah c’est Al qui m’a porté mes skis (il avait pas trop le choix)
Riza : Aaaaaaaah. Et Al c’est la grande armure là ?
Winry : Yep, et le petit avec un manteau rouge là c’est Edward, le grand frère. Mais tu ne les connais vraiment pas ? Pourtant eux vous connaissent.
Riza : Nan mais j’avais jamais fais gaffe à l’armure et le petit bah… il est si petit qu’on le voit pas.
Sadike : Heureusement qu’il ne t’entend pas. (Et Winry tu tutoies Riza ou tu la vouvoies, faut choisir !)
Winry : Viens pas nous le rameuter. Déjà qu’il est gonflant au naturel alors en plus avec son complexe de petitesse il devient IN.VI.VA.BLE. (Je fais comme je veux)
Sadike : C’est nouveau ça. (ok ok)
Riza : De quoi ?
Sadike : Bah que vous parliez normalement sans débiter une connerie à la seconde.
Winry : Ca arrive des fois, tu sais, on est pas tous bloqués sur « conneries à longueur de journée ».
Sadike : Faut croire.

Et ainsi après une éprouvant marche de 400 mètres, notre petit groupe atteint les télécabines. Ici les attendaient encore trois personnes.

Roy : Ah, voilà nos trois derniers…
Sadike : Devinez ce qu’il va dire ! a) membres de la secte. b)crétins. c)élèves du groupe.
Edward : Heu… je dirais la b) !
Winry : a) pour moi.
Riza : Mais non, c’est la c) idiots !
Edward : Qui est idiot ici ?!
Alphonse : Je dis comme Riza moi.
Sadike (musique qui a la classe) : Tadadadam ! Et la bonne réponse était… la b) !! Bravo nabot rouge ! Tu viens de rien gagner du tout !
Edward : Na…nabot ?! J’te promets de pas te laisser en vie.

Après ce petit interlude où j’ai encore faillit perdre la vie (ça devient une habitude), Roy peut enfin finir sa phrase idiote.

Roy : Ah, voilà nos trois derniers élèves du groupe.
Elève n°1 : Bonjour, je suis Envy.

Le Fullmetal nabot se tourne lentement vers son frère et le dévisage comme s’il avait une tâche sur son armure.

Alphonse : Y a quoi Ed ? Moi ça ne m’étonne même plus.
Edward : Beh… Qwerty… Geuh…
Riza : On a tout compris !
Envy : Articulez bon sang !
Edward : Toi… toi la chose tu ne me parles pas !
Elève n°2 : La chose ? Mais professeur, vos élèves sont d’une impolitesse !
Roy : Excusez le, votre excellence.
Excellence : Rho, je suis votre élève donc on ne fait pas de manière, je suis au même niveau que tout le monde ici !
Edward (qui vient de tiquer et regarde le généralissime avec un regard sadique) : Aaaaah, mais Bradley que faites vous ici ? Vous allez vous faire tuer sur les pistes de ski.
Bradley : Mais non mon petit, je suis bien plus solide que ce que tu ne le croies.
Alphonse (chuchote à Winry) : Là, tu vois, le généralissime n’a plus de tête d’office.
Edward : PETIT ?! IL M’A APPELLE PETIT ?! Alphonse retiens moi je vais commettre un meurtre !
Alphonse (qui retient Edward) : …
Roy : Vas-y, tues le comme ça je deviendrais généralissime, gwahahaha !
Riza : Colonel, voyons, pas de ça ici.
Roy : Hum, oui, tu as raison.
Envy (regarde le troisième élève) : Sont malades ici, t’es sûre que c’était une bonne idée ?
Bradley : Tant de haine en ce monde si cruel (fait une pose de poète dramaturge)
Edward (scandalisé): IL M’A APPELLE PETIT !
Winry : On a comprit là que t’aimais pas qu’on t’appelle « petit », « nabot » et « crevette ». Maintenant tu nous lâches avec ça !
Alphonse : … Misèèèère…
Edward : Petit… nabot… crevette… (décède)
Sadike : Ah c’est malin, je le remplace comment moi maintenant ?
Alphonse : Mon frère… (T^T)
Winry : ‘Sais pas.

En faite, ce regroupement de personnes est devenu un vrai bordel (en plus Edward vient de décéder…). Donc nous allons tout éclaircir pour vous chers lecteurs. Restez avec nous, prenez un stylo et une feuille et préparez vous à noter !

Bradley est le grand oncle par alliance de la cousine de la demi-sœur de la belle mère pas alliance de Riza qui elle-même est la demi sœur de la tante au trente-sixième degrés du côté du père de la mère du fils de la vielle Pinako qui est la grand-mère de Winry. En gros, Bradley + Riza + Winry = même famille.
Vous y avez cru ? Bande de… Hey ! Nan, restez ! C’était pour rire !

Alors, en vrai de vrai de chez vrai de vérité, King Bradley est le supérieur de Roy Mustang qui lui-même est le supérieur de Riza Hawkeye et d’Edward Elric qui possède un frère d’un an son cadet et qui est le meilleur ami de Winry. Quant à Envy et l’autre inconnue, il s’avère qu’ils sont peut-être les gros méchants de l’histoire. Voilà, tout es clair, maintenant retournons voir nos héros prendre les télécabines…

Beh nan, c’est la fin du chapitre. Gwahaha. Je garde le suspense pour le prochain chapitre.

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MessageSujet: Re: Vacances aux sports d'hiver !   Sam 22 Fév - 19:18

Alors sorry de poster un message entre les fics qui gâche tout mais je tiens juste à signaler qu'il faut que tu continues !! xDD
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Sadike
Le FullArmor Alchemist

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MessageSujet: Re: Vacances aux sports d'hiver !   Jeu 6 Mar - 19:38

Nan, c'pas grave XD
Content que ça plaise ^^ Je continue, petit à petit. En faite, je suis assez long à écrire une fic ^^ Ca vient et ça repart ^^ Mais dès que j'ai le prochain chapitre je poste, promis \o/
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MessageSujet: Re: Vacances aux sports d'hiver !   

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Vacances aux sports d'hiver !

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