Examen Personnage Prédéfini Alphonse Elric



 
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 Examen Personnage Prédéfini Alphonse Elric

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Clothilde Laysawer
Alchimiste Médecin Général des Armées

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MessageSujet: Examen Personnage Prédéfini Alphonse Elric   Jeu 12 Déc - 15:44

Bonjour, Bonsoir Alphonse Elric,

Afin de clore votre requête dans le but d’intégrer les forteresses de Central en temps que futur personnage prédéfini, il vous fait endurer une épreuve finale. Nous tenons à vous rappeler que vous ne disposez que de 10 jours complets pour réussir haut la main cet examen. En cas d’échec au concours, vous serez recalé en rattrapage pour une seconde et dernière audition, néanmoins plus difficile que la précédente. Vous avez le libre choix de vous détourner de votre mission si l'endossement d'un prédéfini ne vous convient plus, mais il faudra néanmoins vous reconvertir dans une autre branche.

Êtes-vous prêt, Mademoiselle Alphonse Elric ? Très bien, voici votre sujet. (Minimum, 15 lignes de Rp)

« Vous êtes à Resembool, votre lieu de naissance. Edward doit s'absenter afin de défendre de nouveau son titre d'alchimiste d’État à Central. Vous vous retrouvez seul en compagnie de Winry, et vous décidez de vous absenter afin de vous recueillir sur la tombe de votre mère. Vous pourrez décider de la suite de l'histoire à votre guise. »
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Sadike
Le FullArmor Alchemist

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MessageSujet: Re: Examen Personnage Prédéfini Alphonse Elric   Jeu 12 Déc - 16:38

Alphonse regarde son frère quitter le navire avec son habituel visage de non émotion. Il commençait à avoir l'habitude de voir partir seul son aîné pour telle ou telle raison. Et cette fois c'était pour renouveler son titre d'alchimiste d'Etat. L'armure ne jugeait pas, elle ne jugeait jamais, toujours à regarder d'un avis neutre, comme son visage bien que le casque pouvait laisser croire qu'il était agressif.

La grande armure était debout dans le salon, immobile. Elle ne faisait rien, elle ne pensait pas, ou très peu. Elle jouait son rôle d'armure. Le jeune garçon commençait à trouver le temps long, certes, il n'était nullement obligé de rester là, à attendre une semaine. Mais il ne savait quoi faire. Il ne pouvait pas aller discuter avec Winry qui était en train de travailler. Cela était beaucoup trop risqué pour sa petite vie immortelle.

Immortel, il ricane. Il est immortel à cause de son corps de métal fait. Seule la marque de sang qu'il porte à l'intérieure de son armure est mortelle. C'est cette partie de lui qui le rend humain. Enfin, presque humain... Oui, même s'il parlait, pensait, décidait, Alphonse n'en restait pas moins une armure vide, bougeant simplement par l'alchimie de son frère.

L'enfant se mit soudainement à ressasser son passé heureux et douloureux. Il y avait tant de bribes de son histoire qu'il ne connaissait plus. Comment... Et à ce moment là ? Non, il n'arrivait pas à se souvenir de cet instant ni même à mettre un visage sur ce corps si gracile. Dépité, énervé, du moins autant qu'il peu l'être, Alphonse serre les poings et baisse la tête vers le sol.

Pourquoi sa mémoire refusait de lui laisser libre champ à ses souvenirs ? Pourquoi ce verrou inutile ? Il ne savait pas. Oui il aurait pu le demander à son frère, et même à son maître (cette pensée le fit frissonner), mais comme toujours il restait silencieux. Il jouait son rôle, un rôle de second plan, effacé, condamné à devoir aider le héro de l'histoire. Mais Alphonse n'en voulait nullement à Edward, non, parce que son grand frère avait risqué sa vie pour sauver la sienne. Certes, il aurait pu le blâmer de n'avoir fait revenir d'entre les morts que son âme, le privant ainsi de toute joie humaine, mais pourtant...

Non, Alphonse ne pouvait blâmer le sacrifice de son frère. Il allait rester bien sagement dans son rôle, il allait aider Edward dans sa quête de la pierre philosophale, il allait retrouver le corps de son aîné, même si pour ça il devait mourir.
Soupirant à nouveau, il se dirige vers la table et y déniche un stylo et un morceau de papier.

Il venait de prendre une décision, il allait partir lui aussi. Mais pas aussi loin que son frère.

Sa main droite bougeait avec rapidité et quelques grincements se faisaient entendre. Une armure, il était une armure, cela était normal pour une armure. Alphonse écrivit un mot de sa belle calligraphie avant de poser le stylo sur le bout de papier. "Je vais voir maman, je ne suis pas partis pour longtemps" y avait-il de marqué.

Puis la grande armure se dirigea vers la porte qu'elle ouvrit doucement. Al sortit dehors, le soleil brillait. Il ne pouvait pas sentir la chaleur de cet astre, il ne pouvait que l'imaginer. Torture, souffrance, mais aussi délice. Le soleil pouvait procurer tant de chose...
Fermant la porte aussi doucement qu'il l'avait ouverte, la grande armure resta un instant à contempler de ses orbes rouges l'astre qui commençait à décliner en cette fin d'après-midi.

Alphonse mit du temps avant de continuer sa route. C'était comme s'il quittait la maison pour toujours, comme ce fameux jour. Le 3, ou le 4, octobre 1910. Il ne se rappelait pas très bien, il avait voulut oublier ce jour mais il restait gravé dans sa mémoire malgré ses multiples essaies pour l'en chasser.

Ce fameux jour... il avait perdu son point d'encrage, il avait perdu sa maison. Maintenant, il avait nulle part où revenir. Il était en cavale. Même la maison des Rockbell n'était pas un chez soi où revenir.

Chassant d'un revers de la main ce souvenir douloureux, Alphonse se mit à marcher vers une colline. Vers un endroit où les morts reposaient. Il se dirigeait vers le cimetière.
D'un pas lourd et trainant, il allait rendre visite à sa défunte mère. Cette même mère qu'ils avaient voulut ressusciter, son frère et lui. Non, il ne voulait pas se rappeler, pas maintenant. Il ne voulait pas toucher une fois de plus au désespoir. Alphonse soupire.

Voilà qu'il est arrivé devant la tombe de sa mère. Mais il n'avait pas de gerbe à offrir, il n'avait même pas de larmes à verser. Il n'avait rien que son visage figé.
Le petit garçon dans la grande armure regarde la tombe avant de sourire intérieurement. Pourquoi être triste ? Elle dormait, oui c'est cela, elle dormait.

Al posa doucement la main sur la pierre tombale. Il laissa le vent jouer avec la longue mèche. Il laissa le vent traverser son armure sans en sentir le froid.

- Maman, cela fait longtemps que je ne suis pas venu te voir, dit-il de sa voix creuse et douce. Tu sais, Edward vient de partir pour Central, il est doué, tu sais.

Sa mère lui sourit. Alphonse devait l'avoir réveillée. Le garçon continua son monologue.

- On touche presque au but. Je le sens, on va pouvoir retrouver nos corps, dit-il ensuite, joyeux. Mais d'après Ed, le chemin est encore long. Il dit qu'on n'a pas encore assez d'indices. Mais...

Trisha posa sa main sur la joue du garçon. Ce dernier avait interrompu sa phrase à ce moment là. Ils ne dirent rien, l'une parce qu'elle était le simple fruit de l’imagination, l'autre parce qu'il voulait savourer cette illusion. Puis les yeux de Trisha, qui étaient posés dans ceux d'Alphonse, se mirent à regarder derrière la grande armure. Le regard de sa mère revint vite sur lui. Elle lui fit un dernier sourire avant de s'évanouir.

A ce moment, une voix se fit entendre derrière lui:

- Mais à qui parlais-tu ? demande une jeune fille blonde.

Alphonse fait volte-face et regarde la mécanicienne. Elle était habillée de son habituel pantalon ainsi que de... il ne savait pas comment s'appelait ce genre de vêtement qui ne couvrait que la moitié du tronc.

L'adolescent ne répondit pas de suite à la question. Il ne savait pas quoi répondre. Raconter la vérité ou alors mentir ? Mentir... il n'aimait pas ce mot. Les mensonges faisaient tellement mal... Il opta alors pour la vérité, quitte à passer pour un fou auprès de son amie d'enfance. De toute façon, il n'avait plus réellement grand chose à perdre.

- A maman...

la jeune fille blonde leva un sourcil interrogateur avant de sourire doucement.

- Ce que tu peux être bête parfois, Al.
- Je sais, dit-il.

Mais il ne se sentait pas bête du tout, il ne croyait pas que d'imaginer parler avec sa mère était une bêtise. Mais cela il ne le dira pas. il gardera tout pour lui, comme tant d'autres choses.


Dernière édition par Alphonse Elric le Lun 30 Déc - 19:09, édité 1 fois
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Clothilde Laysawer
Alchimiste Médecin Général des Armées

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MessageSujet: Re: Examen Personnage Prédéfini Alphonse Elric   Jeu 12 Déc - 17:01

Aaaah, je suis émue TvT Je valide ce très beau Rp, tu peux dès à présent participer au forum ! ^^
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MessageSujet: Re: Examen Personnage Prédéfini Alphonse Elric   

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