Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)



 
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 Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)

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Edward Elric
Fullmetal Alchemist

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MessageSujet: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Lun 9 Juin - 5:37

Castlerea était une ville assez grande et frontalière. Elle défendait, comme le mur de Bridg, constamment sa position pour ne pas être prise par le pays voisin. Il y avait des morts tous les jours, parmi les militaires comme les civils. Seulement, il semblait y avoir une taupe. La mission d'Edward enquêté discrètement parmi les soldats et la hiérarchie pour trouver le traitre, faire son rapport et rentrer à Central. Sauf qu'Edward ne savait pas vraiment être discret, et s'il l'était au début ça partait forcement en cacahouète a un moment donné. Mais pour le moment, il était dans le train qui le conduisait à cette ville. Aucun touriste, seul les militaires ou les reporters étaient assez fous pour se rendre dans cette ville, ou les secours populaires pour essayer d'évacuer les habitants. Et leur porter assistance médicalement.

Le blond avait alors eu la bonne idée de partir avec un nouveau régiment de militaire. Bien qu'il ait une affectation dans les bureaux, il avait caché sa montre d'argent dans son uniforme militaire, d'ailleurs la femme qui s'occupait des uniformes avait bien eu du mal à en trouver un à sa taille et avais-tu prendre un uniforme de femme et le retoucher. Avec son grade commandant visible sur ses épaules et son col, il avait teint ses cheveux en brun, les avaient remontées et coincer sous une casquette bleue comme celle de Mustang. Sa taille faisait aussi qu'il était à hauteur dessous de bras, mais il ne se lavait jamais ce type ?

Un grand gaillard était en face de lui, saigneur ! Il allait bien mourir, mais pas sous le feu des balles ! Mais d'asphyxie !

Préparer son départ lui avait pris quelques jours, il avait même demandé vite fait à Mustang des vrais-faux papiers d'identité. Edward s'appelait maintenant Brice Pursang, le brun avait dû trouver cela drôle tien ! En bref, le brun avait fait en sorte que si quelqu'un voulait enquêter sur le blond, qu'il se heurte à un mur.

Enfin le voyage se termina après trois jours de trains épuisant et d'odeur des plus désagréables. Le faux brun fut accueilli avec les autres grattes papier. On lui fit visiter avec le groupe le quartier général de la ville. Un petit quartier général d'ailleurs, au moins ici, il ne se perdrait pas. Il allait devoir visiter la ville à la nuit tombée.

Malheureusement pour lui sa jeunesse semblait lui porter préjudice malgré son grade et on le traita vite comme une simple secrétaire. Mais du coup, il pouvait aller partout ! On lui avait aussi intimé de retirer son couvre-chef quand il était à l'intérieur, heureusement grâce a un savant mélange d'alchimie et de barrettes, il avait pu simuler une coupe de cheveux courte, en bataille, mais courte quand même.

Cela faisait trois jours qu'il était là et seulement maintenant, il put allez en ville. La nuit tombée n'étant plus en service, il pouvait se promener librement.

Aussi portant un simple pantalon noir, avec un gilet marron et noir, et une chemise blanche avec un manteau long marron clair, il arpentait les rues. C'était calme la nuit, tellement plus agréable.

Pour le moment, ses recherches avaient fait chou blanc. Mais bon, il savait que tôt ou tard, il trouverait quelque chose. Il inspira, la nuit était tellement plus fraîche que les journées où il mourrait de chaud ! Cela faisait du bien. Il s'assit sur le tabouret d'une échoppe de restauration rapide et commanda un plat de nouilles a la viande. Enfin manger !


Dernière édition par Edward Elric le Mer 13 Aoû - 16:48, édité 7 fois
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Scorn
Amestrien centenaire

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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Sam 21 Juin - 7:28

« Scorn … Il est temps pour toi de te montrer utile, tu va devoir aller dans la ville de Castlerea. Bien entendu, il faut y provoquer un bon bain de sang pour le jour J. Je compte sur toi ! »

Père me regardais avec une telle force, que je ne pouvais que baiser les yeux et acquiescé à sa demande. Je n'était pas contre le massacre d'innocent, mais je n'aimais pas vraiment sortir dehors en ce moment. Après tout cela faisait longtemps qu'on ne m'avait pas donner quelque chose à faire et je devais bien avouer, que je commençait à m'ennuyer ici. Mais j'avais aussi fait la rencontre du jeune Edward Elric, j'en avais pas parlé à père, à mon avis il ne s'y serait pas intéressé ou il n'aurait pas apprécié. Quoi qu'il en soit, je partis en direction de la gare le soir même, apparemment il y avait un train de nuit et cela serait bien plus discret pour qu'on ne me remarque pas. Cheminant dans les sous-terrains de la ville, je ressortis non loin de la gare pour voir qu'il y avait quand même pas mal de monde dans le grand hall. A croire que ces humains ne dormaient jamais. En montant dans le train je priais intérieurement pour faire un voyage en paix, mais le destin étant sûrement contre moi, un bébé commença à pleurer précisément à ce moment-là. La mère tentait tant bien que mal de faire taire le nourrisson, mais rien n'y faisait. Comme si le petit prenait un malin plaisir à agacer tous le monde dans le wagon. J'aurais bien écraser le bébé sur son propre poids avec ma gravité, mais si je le tuais maintenant cela éveillerais trop rapidement les soupçons. Je devais donc prendre mon mal en patience et supporter tout ça jusqu'à Castlerea.

Par chance où par fatigue, le bébé s'arrêta de crier tout l'air dans ses poumons et le silence s’installa dans le train en dehors du bruit des rails. Puis le sommeil me pris rapidement faisant passer le temps plus vite. Seulement quand le train s’arrêta bousculant légèrement tous les passager pour marquer l’arrêt, j'avais l'impression de n'avoir dormi que quelques secondes. C'est donc avec difficulté que je quittais ma place pour sortir dehors et m'étendre pour dégourdir mon corps ankylosé du voyage. C'était le petit matin, l'aube pointait à l'horizon et marquait le début d'une nouvelle journée. Je ne me mit pas au travail tout de suite, je devais d'abord faire le tour du village pour avoir un endroit où dormir tranquillement. Malheureusement, il n'y avait pas de sous-terrains ici, mais il y avait des égouts, pas vraiment l'endroit ou j'aime allé. Je ne suis pas tellement dérangé par la mauvaise odeur, mais ça à tendance à s'accrocher aux vêtement et c'est pas forcément discret lorsqu'on nous sent venir. Mais vers midi j'avais trouvé un genre de cabane abandonné et visiblement suffisamment loin de la ville pour ne pas être dérangé par n'importe qui. Je décidais de faire de cet endroit mon repaire avant de retourner en ville pour réfléchir à une méthode de massacre correcte tout en évitant de me faire prendre. Je devais viser les bonnes personnes pour semer la panique, viser les pauvres et les personne dont on ne remarque pas l'absence en premier était plus logique, ainsi cela n'éveil pas les soupçons immédiatement, on peut penser à des règlements de compte, puis avec le temps viser les plus hautes personnalités.

Je décidais de me mettre en œuvre le lendemain, je profitais donc du reste de ma journée pour chercher une victime potentiel et je trouvais quelques clochards dans des ruelles à l'air lugubre. En revenant le jour d'après, ils levèrent leurs yeux vers moi, un air curieux sur le visage, tandis que le mien se paraît d'un sourire sadique. La seconde suivante ils se faisaient broyer sous une gravité dix fois supérieur à la moyenne. Leurs gorges étant écrasées sous la pression de mon pouvoir ils n'avaient même pas la capacité de crier leurs souffrance. Un premier meurtre en silence dans une ville aussi calme, c'était tellement adéquat. Ce jour-là je continuais à traîner dans la ville le reste de la journée pour choisir ma prochaine proie. Je la trouvais alors que j'étais assis dans un café en train de boire un jus de fruit. C'était la femme avec son bébé. Celle du train. Je ne pris pas la peine de finir ma commande et posa la monnaie sur la table pour la suivre et savoir où j'allais la tuer demain. Elle dormais dans un hôtel pas très loin et visiblement le reste de la journée elle travaillais dans un bureau. J'attendais le soir pour me mettre à l’œuvre. Tandis qu'elle rentrait pour aller dormir, je l'attrapais par derrière, mettant une mains sur sa bouche pour empêcher le moindre cri de sortir. Le bébé semblait dormir dans sa poussette et ne remarqua pas l'absence de sa mère. Mais alors qu'elle se débattais dans mes bras pleine de panique, je lui chuchotais à l'oreille.


« La prochaine fois, n'emporte pas ton bébé dans le train... »

Puis j'imposa une forte gravité sur sa gorge alors que je la faisait tomber au sol pour l'étouffer alors que ses yeux se révulsaient du manque d'air et que ses membres s'agitaient dans tous les sens. Vint alors le tour du nourrisson dans son landau. Là encore je ne fit pas dans le détail et je broyais le tout d'un simple mouvement de main avec mon pouvoir. Il n'y eut pour tout bruit que celui du métal tordu. Puis je retournais à mon repaire pour finir ma nuit. Je continuais comme ça pendant une bonne semaine, mais rapidement les autorités remarquais le problème et les militaires patrouillaient dans les rues le soir pour éviter d'autres victimes, seulement, si je ne parvenais pas à avoir ceux que je voulais, c'était les militaires que je tuais. Ce soir-là ce fut encore le cas, je du supprimer un autre type en uniforme avant de retourner à mon petit repaire. Je n'éprouvais aucun soucis pour dormir, après tout je n'étais pas humain et beaucoup de leurs sentiments/morales/règles étaient trop différent des miens pour que l'on se comprenne. Le jour suivant, je fit comme à mon habitude un tour dans la ville et croisait quelques militaire, certains me disaient d'être prudent car il y avait un tueur qui rodait la nuit. Je fit bien entendu semblant d'être un adolescent concerné, mais intérieurement je retenais des rictus. S'ils savaient que c'était moi qu'ils cherchaient...

Puis au détour d'une rue, je croisais un jeune d'à peu près mon âge. Mais quelque chose chez lui m'était familier. Ce n'était pas ses cheveux où ses vêtements, et quand il posa le regard sur moi, je reconnu tout de suite son visage et ses yeux. Après tout un regard comme le sien ne s'oublie pas. Je fis des yeux surpris en le voyant et m'approchait de lui tout sourire. J'avais bien envie d'un peu de compagnie aujourd'hui.


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Edward Elric
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Lun 23 Juin - 8:05

Bien sur les meurtres en ville qui avait commencé avant son arrivé était inquiétante. Il était presque sûr que ces meurtres étaient l'œuvre de la taupe, ou alors il y avait un assassin qui en profitait du fête qu'il y a des morts de l'autre côté des remparts en quasi-permanence. Il aurait aimé avoir des yeux partout, ou être une petite sourie pour espionner sans être vu.

Il soupira en regardant le cuisinier préparer sa commande. Son ventre se rappelant à lui d'ailleurs. Depuis qu'il était-là, il n'avait pas eu le temps de prendre un vrai repas. Et puis il devait bien l'avouer, il se sentait horriblement seul, le fait qu'Alphonse ne soit pas là y était pour beaucoup. Mais sur ce coup-là, même s'ils ne c'étaient pas disputer il aurait dû partir seul, son frère était trop voyant, et on l'identifiait vite.

Edward soupira une fois de plus toujours assit, enfin, on lui posa son repas devant lui, il sortit son porte-monnaie, et paya sa consommation, puis le rangea et commença à manger. Ouwa !! Mais c'était trop bon en plus ! « Ne mange pas trop vite ou tu auras mal au ventre » disait sa mère, phrase qu'Alphonse lui répétait constamment aussi. Mais il s'en fichait, il faisait ce qu'il voulait ! Mais finalement il gringottait plus qu'un ne mangeait perdu dans ses pensers. Tout en mangeant, il lisait ses notes, notes qu'il rangeant en sentant quelqu'un s'asseoir sur le siège voisin au bar de l'échoppe. Le blond se disait qu'il devrait fouiller dans les dossiers des meurtres.

Enfin le regard doré de l'alchimiste se posa sur son voisin alors qu'il portait à sa bouche des nouilles, et se figea... Mais qu'est-ce qu'il faisait ici lui ? Était-il fou ? Probablement. Du moins autant que lui. Tien d'ailleurs Scorpio semblait également surprit de le voir, il l'avait donc reconnu ? Oui, c'était certain. Si Edward portait des lunettes noires la journée la nuit, il ne pouvait se le permettre au risque de se prendre un mur. Ses yeux le trahissaient encore une fois, il faut dire qu'à part son frère et son père, il n'avait jamais vu personne avec la même couleur qu'eux. D'ailleurs, les yeux de Scorpio étaient assez uniques, il avait déjà vu des yeux rouges, chez les Ichbal, en photos surtout, mais ceux du Blandin étaient différant, ils avaient la couleur du sang, ils étaient aussi effrayant que fascinant, et débordant d'émotions que le garçon semblait vouloir constamment cacher. Et en plus manque de bol pour lui, Edward trouvait qu'il ressemblait à une fille, d'ailleurs a leur toute première rencontre, il avait cru que s'en était une.

Comme il devait paraitre stupide à rester figer comme ça, il referma la bouche dans un petit clap, agrémenté d'un claquement de dent sec. Puis il se redressa vu qu'il était penché en avant et reprit un air plus digne tout de même. Il prit son verre et avala une gorgée, se raclant un peu la gorge.

Le cuisinier se tourna alors vers le Blandin.

Cuisinier : qu'est-ce que je vous serre ?

Mais qu'est-ce qu'il foutait ici !? C'était la question qui tournait en boucle dans la tête du faux brun.
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Scorn
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Sam 28 Juin - 9:36

Visiblement surpris, Edward fit mine de ne pas le connaître, mais à mesure qu'il s'approchait de lui, il devint évident que ce n'était pas possible de l'ignorer. Prenant alors place en face de lui alors qu'il sirotait son verre, Scorn fit un sourire amusé à Edward qui faisait de son mieux pour ne pas le regarder. Quand le serveur apporta finalement la consommation, il fut étonné de voir quelqu'un en plus à la table, il s'apprêtait à demandé s'il devait servir le nouvel invité, mais Scorn le pris de cour en lui indiquant qu'il n'allait pas commander. Il fit alors demi-tour laissant les deux adolescent entre-eux. L'albinos observa un moment le blond pour voir de quel manière il devait l'aborder. Car il paraissait évident que ce n'est pas lui qui allait entamer la conversation. Cependant, Scorn n'avait pas vraiment de sujet à aborder, car il paraissait évident que lui parler des meurtres ne ferait pas bonne impression. Puis d'un coup ce fut l'idée du siècle pour lui. Il pouvait en parler comme un citoyen qui en avait peur, d'autant plus qu'il réduirait sûrement les soupçons portés sur lui. Même s'il ne devait pas y en avoir beaucoup.

« Dit-moi, tu as entendu parlé des meurtres récemment ? »

Il avait une voix neutre et parlait de cet événement comme d'un sujet normal. Peut-être aurait-il du faire semblant d'être terrorisé ? Quoi que cela n'aurait pas été judicieux étant donné qu'il ne connaît pas vraiment la peur, il ne pouvait pas l'imiter, le mieux était donc d'agir comme s'il ne se sentait pas vraiment affecté par ça. Après tout il n'était pas ici depuis suffisamment longtemps pour se sentir concerné.

« D'ailleurs pour tu es comme ça ? J'ai failli pas te reconnaître tu sais. Tu essaye de te cacher de quelqu'un ? Si tu as besoin d'aide, je suis disponible, j'ai beaucoup de temps libre en ce moment ... »


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Edward Elric
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Sam 28 Juin - 14:15

Le faux brun le regarda et plissa un peu les yeux, un court instant, il reposa son verre. Donc Scorpio l'avait largement reconnu, cela confirmait ses soupçons. Edward tiqua sur le sujet des meurtres. Le blanc semblait tellement détacher, cela ne l'intéressait pas vraiment, il le voyait bien, c'était pour faire la conversation sur l'actualité.

Le jeune alchimiste reprit sa fourchette et entreprit de picorer dans son assiette, jouant un peu avec les aliments, les déplaçant d'un coin a un autre. Puis il s'accouda a la table et mit son menton dans sa main fixant toujours le blanc.

- Shtttt

Dit-il quand l'autre lui demanda le pourquoi de sa tenue.

- Je suis en mission, donc tu la fermes sur mon physique et ici, c'est Brice.

Oui, ce sobriquet était pourri, mais il n'y pouvait rien, il n'avait pas choisir, maudit Mustang ! Edward s'intéressa alors à la présence du jeune homme dans une ville si meurtrie et dangereuse.

- Qu'est-ce que toi, tu fais là ?

Du temps libre. Ce garçon était fou de venir passer du temps libre ici. Il devait surement être suicidaire, il ne voyait pas d'autres explications... Edward finit de manger puis s'étira les jambes sous la table.

- Non, je ne me cache de personne. Aie !

Un « bong » eu lieu car le blond avait par mégarde mit un coup de pied à Scorpio puis du coup aillant sursauté il c'était cogner le genou gauche à la table, d'ailleurs celle-ci avait sursauté et son verre d'eau c'était renverser. Il prit sa serviette de papier pour éponger tout cela, ne pouvant pas se permettre de griller sa couverture en faisant de l'alchimie pour éponger sa bêtise.

- Désolé, je ne t'ai pas fait mal, j'espère ?

L'eau épongée, il se frottait le genou. Le serveur lui apporta son dessert, de l'eau et nettoya la catastrophe. Le blond regardant sa tarte aux pommes prit sa cuillère et demanda d'un air plus détacher.

- Oui, j'en ai entendu parler, et toi ? Que peux-tu me dire à ce sujet ?
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Scorn
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Mer 2 Juil - 11:29

Malgré un début de conversation assez difficile, Edward sembla se relâcher quelque peu pour finalement participer tout en restant caché. Comme Scorn l'avait deviné, il ne se déguisait pas pour le plaisir, mais bien pour se dissimulé pour sa mission, même si ce n'était peut-être pas si justifié, on connaît le nom du Full Metal Alchimist, mais pas son visage. Enfin de toute façon il était bien libre de faire ce qu'il veut, mais finalement il s’intéressa enfin au sujet qui semblait faire tous les potins des cafés ces derniers temps, les meurtres en séries. Que savait-il ? Où plutôt que devait-il savoir en temps que simple témoin, car trop d'information lèverais immédiatement les soupçons sur lui.

« Ce que je fais ici ? Bah on ne me voulais pas dans les pattes à Centrale donc je suis un peu en vacances là... »

Il reçu alors un coup dans les tibias de la part du blond. D'abord surpris puis ensuite curieux de la raison d'un tel geste, il compris que finalement ce n'était qu'un simple accident. Non pas qu'il en ai subit le moindre dommage, mais comme il ne connaissait que trop peu de choses sur le comportement des humains. Puis après ce petit contre-temps, il passa enfin au sujet intéressant, les meurtres. Il avait une vague idée de ce que les gens pouvaient s'imaginer avec ces histoires et ce que la police devait connaître. Malgré ça il devrait rester prudent, il fit mine de chercher ses mots pour commencer la conversation avec le blondinet déguisé.

« Hum... bah... Les gens commencent à en parler depuis pas très longtemps, mais je crois que ça fais plus longtemps, les journalistes ont commencés à parler des cadavres il y a deux ou trois jours. Mais avant que tu ne te pose la question, je ne m'inquiète pas, je suis tout à fait capable de me défendre. Enfin pour qu'ils fassent appel à toi, c'est qu'ils sont sûrement en difficulté. »

Il avait un petit sourire sournois en disant ça, mais il gardait ses yeux sur Edward avec une vive curiosité. Il semblait tellement plus intéressant que tous ces humains insipides qu'il croisait. Cependant, ils étaient tous les deux d'un monde foncièrement différent, si jamais Edward s'en rendait compte, comment réagirait-il face à Scorn après ? Surtout que « Père » ne voulais qu'on lui fasse du mal. D'autant plus que le blondinet avait la fâcheuse habitude à de fourrer son nez partout où ça pouvait déranger, et cela se vérifiait encore aujourd'hui. Mais cela ne dérangeait pas l'homunculus, il appréciait que la monotonie de sa mission soit changée par sa présence. Surtout si ce dernier devait lui courir après. Scorn se demandait même s'il ne serait pas tenter de provoquer ce jeu.


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Edward Elric
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Dim 13 Juil - 6:30

Edward avait fini son repas, et on lui apporta son dessert, une part de tarte aux pommes, son péché mignon tien. En plus, elle était belle cette part de tarte... Miam ! Il se déconnecta donc quelques secondes en prenant la première bouchée. Bon, ça ne valait pas celle de Madame Hughe ou de Winry, mais elle était bonne quand même. Il prit son verre et but une gorgée, puis s'accouda à la table. Pas bien ! Il écoutait Scorpio. Comment ça, on ne voulait pas de lui a Central ? Charmante, la famille tient ! Peux être était-il un enfant non désirer. Tu parles de vacances. D'ailleurs, le blond l'exprima à voix haute.

- Charmantes vacances oué. On va dire ça. Tu n'as pas de bol quoi.

Bon, il avait réagi assez tard à la remarque, bah quoi ? La tarte était bonne ! Ainsi, ce garçon tout frêle pensait savoir se défendre contre un enrager, enfin, il ne fallait pas juger à l'habit du moine comme on disait, ou un truc dans le genre. Edward avait rencontré plus d'un fois des gens toute menue capable d'une force incroyable et des gens tout baraquer tout faible. Bon, sinon il n'était pas plus avancer.

- Tien vu que tu traines en ville plus que moi qui suis coincé dans es bureau, tu veux bien me rapporter ce que disent les gens sur l'affaire ? Je suis curieux de l'opignon du peuple et ils ne parleront pas à un militaire. Et tu ne fracasses pas les gens pour avoir des infos !

On ne sait jamais mieux valais prévenir que guérie, il sentait que ce blandin était imprévisibles. Et aussi gentil qu'il avait l'air, Edward se méfiait, de toute façon, il se méfiait toujours de tout le monde... Non pas de cette fille, il se mit à rougir en repensant à ce qu'il avait failli e passer entre lui et elle. Bon, ce n'était pas le moment de diverger. Il se contenta alors de dévorer sa tarte. Puis laissa le pourboire, aillant déjà payer. Puis se leva.

- Tu viens ? On va se promener un peu.

Il devait se changer les idées et vite. Puis il ne voulait pas que le garçon a ses côtés se pose des questions.

- Sinon, j'avoue que je préférerais que tu rentres a Central très vite, c'est une zone de guerre ici, il ne faudrait pas que tu te fasses tuer par une balle perdu, ou par des ennemies qui aurais réussi à entrer dans la ville malgré les fortifications.


Edward se demanda vaguement de quand datait cette ville fortifier. En plus, elle était sur une colline ce qui faisait qu'il y avait pas mal de rue en pente. Les maisons agencées de telle façon à rester droite et non a penché sur le côté. Depuis quelques jours, l'évacuation des civils avait commencer, mais beaucoup refusaient de partir, disant qu'il n'avait nulle part où aller, cependant beaucoup envoyaient leur enfant dans leur famille plus sur l'intérieur du pays. Pour les protéger. Il n'y avait plus beaucoup de bambins jouant dans les rues ou dans les écoles. Et le soir plus grand monde ne sortait, ce qui laissait le champ libre pour les patrouilles militaire. Surtout pour repérer les infiltrer ennemie parmi les rare passant ou les quelque ivrogne qui osait encore trainer la nuit.

Les mains dans les poches sous cette nuit de pleine lune Edward s'arrêtèrent regardant passez une patrouille de quatre soldats qui semblait se faire chier.

- C'est calme ce soir.

Mais quelque chose lui disait que cela ne durerait pas, il avait l'impression qu'on les observait, et cela était pénible.
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Scorn
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Mar 22 Juil - 10:39

L'homunculus albinos fut légèrement surpris de voir la réaction de Edward vis-à-vis de sa présence ici. Mais dans le fond, il savait que c'était sûrement parce qu'il ne connaissait pas sa véritable nature. Pourtant, cela ne l'empêcha pas de manger son dessert pour autant avant de continuer la conversation. Il voulais des infos en plus ? Bah pourquoi pas, mais ce qui était amusant était le passage selon lequel il ne tabassait pas les gens pour ça. Amusant de voir à quel point les humains pouvaient parfois se tromper. Mais il pris un air sérieux et commença à chercher ce qu'il pourrait lui raconter sans trop en dévoiler.

« Je ne peux pas dire grand chose, mais de ce qu'on sais les morts sont étrange, c'est pas fait avec une arme blanche ou une arme à feu. Certains pense à de l'alchimie, mais c'est bizarre qu'il ne t'en ai pas parlé au poste... »

Mais au moment de finir sa phrase, il se rappela soudain pourquoi il n'avait peut-être pas été mit au courant. « Père » ne lui avait pas donné les détails, mais certains humains ici étaient sous l'emprise de « Père » pour éviter qu'il n'y ai trop de fuite et que cela n'attise trop la curiosité générale. Cela remettait quelques pièces de son alibi imaginé en question, mais du coup il sortit de sa rêverie quand Edward lui proposa d'aller dehors. Scorn le suivit sans trop se posé de question étant encore un peu dans les nuages. L'homunculus faillit lâcher un rire par mégarde en entendant le jeune humain s'inquiéter pour lui. Mais il tint bon et ne divulgua qu'un simple sourire plein d'ironie. Mais le calme environnant plaça une atmosphère assez pesante sur les deux garçons qui marchaient en pleine rue. Pourtant cette ambiance lugubre n'amenait aucun stress à celui aux cheveux blancs, il avait l'habitude des endroits sombre, sinistre et menaçant. Mais en jetant un œil vers le blond, Scorn vit que ce dernier ne se laissait pas démonter non plus, sans doute avait-il traversé des moments bien difficile pour supporter une telle pression. Cependant, il ne s'aventura pas à lui poser la question, après tout s'il comptait lui en parler il le ferait. Pourtant ce fut Edward qui brisa le silence en remarquant que malgré le petit groupe de soldat au loin, l'endroit était bien trop calme. Cela tira un nouveau sourire à Scorn qui s'apprêtait à répliquer quelque chose, mais à cet instant, un des quatre gardes se retourna vers eux.

« Hey, qu'est-ce que vous faites dehors à cette heure-ci ? Vous ne savez pas qu'il y a un couvre-feu ? »

D'abord surpris par une telle annonce, Scorn haussa les épaules et les sourcils d'un même mouvement et se tourna vers son acolyte.

« Edward ton hôtel n'est pas trop loin ? »

A cet instant, où plutôt une fois que le soldat avait entendu le nom, les choses tournèrent rapidement à un chaos sans nom. Les trois autres soldats pointèrent leurs armes vers le blond alors que Scorn allait de surprise en surprise, c'était lui l'assassin des derniers mois et c'était Edward le nouveau venu en ville qui était menacé pour il ne savait quelle raison. Puis rapidement, de la fumée s'éleva au loin et enfin des coups de feu. La ville se faisait-elle attaquée ? C'était un coup de « Père » avec ses agents infiltrés dans le gouvernement ? Lui en tant que simple Homunculus, il n'avait pas eut accès a ces informations et n'avait fait qu'agir selon le plan.


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Edward Elric
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Lun 28 Juil - 11:43

Le blond l'écoutait. De l'alchimie. Plausible. Il grimaça à la remarque comme quoi on ne lui en avait pas parlé, mais c'était logique, il était là sous-couverture. D'ailleurs, il laissa sa montre d'alchimiste dans sa valise. Tout en marchant, il haussa un sourcil sous le sourire de Scorpio, ce garçon était vraiment étrange. Plein de mystère aussi.

Puis l'un des soldats qui n'étaient plus aussi loin d'eux les interpela.

- Je suis le Commandant Pursang. Je suis en repos pour la soirée.

Soldat : je vois, ce n'est pas une raison, Monsieur. Vous n'êtes pas armée, je vois, on va vous raccompagner, vous et votre ami.

Et voilà fini la soirée d'investigation, il allait falloir rappeler le blanc à son hôtel également. D'ailleurs, celui-ci prit brusquement Edward au dépourvu en l'appelant par son vrai prénom. Mais le con ! Il venait de foutre en l'air sa couverture avec une question des plus classique et insignifiante. D'ailleurs, l'arme pointée sur lui en témoignait. Il leva les mains par reflex.

- C'est mon deuxième prénom

Soldat : mais bien sûr. Vous êtes un espion pas vrai ! On vous arrête !

Puis une explosion venait de se faire, voilà qui jouait en sa défaveur vue que l'ennemie attaquait au même moment qu'il était découvert. Edward profita alors de la surprise des quatre hommes. Il claqua des mains et les plaqua au sol, créant un mur entre les quatre hommes et eux. Puis il prit la main du blandin et le tira à sa suite en courant. Hors de vue des soldats, il s'arrêta pour reprendre son souffle.

- Tu n'es même pas fatigué ? Peu importe, il faut que tu quittes la ville.

Ho la bonne idée. C'était bien le dire, mais il fallait trouver comment. Les routes étaient barrées et étroitement surveiller, la gare pareille. Edward avait une autre priorité en plus de contacter le QG à Central. Mettre à l'abri Scorpio.

Bon le blandin avait l'air débrouillard. Mais tout de même.

- Reste avec moi des que je peux, je te fais sortir de la ville.

Et voilà qu'il lui reprenait la main pour qu'il le suive. Mais plus en courant, en marchant vite et avec prudence. Et en évitant la moindre patrouille. Regagner la chambre du blond fut étonnement facile. Il fouilla dans sa valise et prit sa montre a gousset qu'il mit dans sa poche, ça pouvait servir. Puis il décrocha et appela Central. On lui prit la tête avec mot de passe et autre, après avoir passé les pièges administratifs de sécurité, il eut en ligne le Lieutenant Hawkeye. Il lui résuma à demi-mot cacher ce qu'il se passait, elle dit alors qu'elle allait LE prévenir. Puis ils raccrochèrent. D'ailleurs juste à temps, des soldats défonçant la porte. Edward eut a peine le temps de pousser Scorpio dans la salle de bains et de refermer la porte avant d'être lui-même attraper et trainer hors de la chambre. Il y avait une fenêtre dans la salle d'eau, il espérait que le blanc puisse se sauver sans se faire blesser ou tuer.

Quand il fut dehors, il frappa ses gardes et se sauva, mais pas bien loin. Des soldats d'Aerugo l'attrapèrent. Et voyant la chaine de la montre lui tirèrent dessus. Un entendit en se sauvant un sifflement prêt de son oreiller et tout devin noir. Était-il mort ? Là ? Comme ça ?

Visiblement pas. Car il se réveilla dans un lieu inconnu, attaché à une chaise, sa montre posée sur une table. Ses cheveux toujours noirs détacher lui permettait de cacher qu'il était réveillé. Il était dans de beaux draps. Pourvu que Scorpio s'en soit tiré.
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Scorn
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Ven 1 Aoû - 18:57

Sans vraiment s'y attendre, Scorn venait visiblement de faire une gaffe, il compris son erreur en voyant la réaction des gardes et celle de Edward. Il se rappelait soudainement que des ordres avaient été donnés à certains gardes, mais comme il ne les aidaient pas, il n'avais pas souvenirs de la nature de ces derniers. Mais au vu de la situation, il ferait mieux de ne pas utiliser ses pouvoirs, il masquait également son sourire par une expression légèrement perplexe attendant de voir ce qui allait se passer. Par chance, Edward avait suffisamment de suite dans les idées pour prendre les décisions pour deux. Profitant de l'explosion qui avait lieu au loin pour faire un cercle alchimique, Scorn y accorda une attention toute particulière à ce dernier alors qu'il faisait sortir des murs du sol à une vitesse beaucoup trop grande pour la réaction des quatre gardes. Mais avant qu'il puisse répliquer quoi que ce soit à ce sujet, sa main fut saisie et son corps emporté par une force plus forte que la sienne à cet instant. Il suivit naturellement le jeune Edward aux travers des rues jusqu'à ce que ce dernier soit à bout de souffle et s’arrête dans un endroit peu visible. Il lui adressa un regard curieux, comme s'il ne comprenait pas pourquoi lui il avait encore la forme. Pourtant l'alchimie n'était pas sans compensation. Cependant, le jeune blond lui indiqua qu'il devait quitter la ville, sauf qu'il ne le pouvait pas. Il avait une mission à remplir et il n'allait pas partir maintenant, mais il ne pouvait pas non plus lui dire. Pendant qu'ils déambulaient dans les rues en tentant d'éviter les patrouille, Scorn constatait que le blond ne lui lâchait toujours pas la main, c'était étrange, personne n'avait gardé un contact aussi longtemps avec lui. Il ne savait dire si ça lui plaisait ou non, mais il ne se contenta de garder le silence alors qu'ils entrèrent dans la chambre d’hôtel de Edward, en passant par l'issue de secours pour rentrer en toute discrétion. Edward fouilla dans ses affaires un instant avant d'appeler ses supérieurs pour les mettre au courant de la situation. C'était quelque chose que « Père » avait prévu de ce côté-là et il avait pris des mesures en plus de Scorn sur place. Puis alors que Edward raccrochait, les soldats firent irruption dans la chambre, le jeune homunculus se retrouva projeté dans la salle de bain et enfermé. Il arrivait à percevoir quelques bruits de l'autre coté de la porte, mais il n'allait pas attendre que ces types fracassent la porte pour pouvoir entrer et l’attraper.

Il se précipita sur la fenêtre pour sortir de l’hôtel. Mais il ne descendit pas pour autant, il se dirigea vers le toit du bâtiment, car si l'endroit avait été découvert par les soldats, ils avaient sûrement pris la peine d'encercler le bâtiment avant de rentrer à l'intérieur. Il monta alors l'escalier qui constituait l'issue de secours de l’hôtel pour arriver au sommet de celui-ci. Il y avait pas mal de vent malgré que l'ont soit au beau milieu de la nuit. C'était idéal pour lui, pour qu'il utilise son pouvoir. Il ferma les yeux un instant pour faire baisser le poids de son court jusqu'à ce que celui-ci soit aussi léger qu'une plume. Ainsi il fut pris dans le vent suite à une bourrasque. Il ne pouvait pas contrôler sa trajectoire, mais au moins il était hors de porté de ces types. D'ailleurs il se permis de jeter un œil en bas pour voir qu'ils étaient en train de faire monter Edward dans un gros camion. Il essaya de profiter des vents pour arriver à proximité du camion pour atterrir dessus alors qu'ils ralentissaient à un carrefour pour tourner. Scorn se posa sur le véhicule en silence et se mit bien au centre et à plat-ventre pour ne pas se faire remarquer depuis le sol. Il resta ainsi immobile jusqu'à arriver dans un quartier de la ville plutôt désert. Mais une fois sur place, que devait-il faire ? Il n'avait aucune idée, ni, aucun plan pour aider le blond.


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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Dim 3 Aoû - 17:43


Il détestait les voyages en train.

Loin d'être confortable entre les ballotements des wagons et le cuir ingrat des sièges, Roy Mustang ne tenait pas particulièrement à coeur les longs déplacements qui nécessitaient ce mode de transport pourtant incontournable : entre les missions parfois délicates et les rencontres entre les autres divisions, il était impossible de l'éviter. Cela ne l'empêchait toutefois pas d'esquiver certains voyages en envoyant à sa place des subalternes pour des déplacements peu importants. Bah oui que voulez-vous, c'était Roy Mustang !

Aujourd'hui il était dans le wagon, le visage fermé et les bras croisés. Accompagné de Riza et d'Havoc, il dirigeait l'une des unités de renforts les plus attendues au quartier de South City. En effet, l'heure était grave : le colonel résuma rapidement la situation à ses deux subordonnés d'un air professionnel :

- Comme vous le savez déjà la ville de Castlerea subissait des tensions sévères à la frontière depuis peu. Celles-ci se sont d'ailleurs aggravées après le meurtre de plusieurs civils au sein même de la ville. L'armée d'Amestris a ensuite décidé de mener une manœuvre contre Aruego alors que des cessez-le-feu avaient été établis tout récemment. Bien sûr, ils nient toute implication dans ces morts.


Il s’abstint de toute remarque sarcastique sur la bêtise de la décision amestrienne mais Hawkeye et Havoc le ressentaient bien dans le timbre de sa voix et de ses mimiques. Le brun reprit :

- En représailles, Aruego a ensuite repris les armes et il semblerait bien qu'il y ait des taupes infiltrées dans notre armée, ce qui tend plutôt à confirmer la version d'Amestris sur les meurtres. Ce n'est plus qu'une question de temps avant que Castlerea ne soit prise d'assaut.


Havoc lui demanda alors pourquoi l'appel d'une unité aussi importante comme la sienne avait été sollicitée sur le terrain. Le colonel tenta alors de faire simple :

- Actuellement, c'est le bordel dans le Sud. Aruego est persuadé que Amestris essaie de relancer le conflit. La guerre peut dégénérer à tout instant... Nous sommes dépêchés sur le terrain afin de tasser les choses et pour ce faire, autorisé à recourir à la force si nous le devons.


En toute honnêteté, la nouvelle ne l'avait surpris qu'un court temps ; lorsque Riza était venue lui informer des nouvelles d'Edward il se doutait déjà que la situation allait empirer. Aruego, apparemment forte de cette première victoire sur Amestris, n'était pas prête à se radoucir de si tôt. Heureusement, le QG du Sud possédait de bons éléments militaires, surtout concernant l'artillerie et ils pouvaient être sûrs que Aruego ne franchirait pas un autre pas. Le brun ne pouvait s’empêcher de penser que depuis l'envoi de certaines unités du centre, la situation s'était aggravée. Quelque chose clochait mais Roy n'avait aucune preuve assez tangible pour soupçonner Central d'être à l'origine elle-même de tous ces événements. Un millions d'autres explications pouvait être fournies comme l'incompétence d'un commandement, la prise de risque de l'ennemi ect...

La nuit était tombée lorsqu'ils avaient pris le train et c'est donc tout naturellement le lendemain matin entre 6-7 heures qu'ils arrivèrent à South City. Ils furent tout de même accueillis par le général de division Hightower lui-même, commandant des troupes du Sud. C'était un homme de la soixantaine, le regard vif et l'attitude solennelle qui laissaient difficilement apercevoir ses émotions et ses pensées. Les cheveux gris, les cicatrices et les lunettes étaient son credo, et bien que sa carrure soit celle d'un vrai guerrier il était affuté d'un esprit de tacticien plutôt louable. Roy dût discuter avec lui de la mise en place d'un plan en vue d'une collaboration plutôt étroite ; en effet, bien que l'homme l'eut accueilli avec bienveillance, il conservait un individualisme grinçant. Non pas que la maigre unité de Roy ne suffisait pas à ses yeux mais le problème se situait dans la méthode à employer pour débarrasser Castlerea de ses déchets. L'unité du brun était réduite mais sa force était assez importante pour ne pas être déployée sur n'importe quel front.

Il allait devoir défendre son point de vue avec tact et prudence.

***
Les subordonnés de Mustang s'étaient vus attribuer une chambre afin de se reposer. En effet, la nuit passée dans le train n'était pas vraiment confortable pour dormir. Trois heures à peine avant que le Colonel ne fut en réunion avec les supérieurs, celui-ci vint finalement toquer à la porte d'Havoc avant d'entrer suivi de son fidèle lieutenant. Il attendit que celui-ci se mette au garde à vous tout en sortant de son lit. Le jeune homme avait au moins eu la présence d'esprit de garder son uniforme, bien que celui-ci était à moitié ouvert.

- Bien dormi j'espère ? railla-t-il avec une mine sérieuse malgré tout. La réunion est finie nous devons nous rendre à Castlerea. Enfin VOUS devrez vous y rendre. Le général m'autorise seulement à envoyer des unités pour le moment, tant que la situation n'est pas clarifiée.


Il ne s'inquiétait pas pour eux : ils étaient débrouillards. Néanmoins, il comprenait pourquoi le général ne voulait pas envoyer d'alchimiste explorer la ville afin de limiter de s'exposer à une autre perte militaire importante.

- Edward Elric fait parti des otages pris dans le sud de la ville, annonça-t-il en trombe sans aucune transition. Les soldats d'Aruego vont sûrement demander une rançon. La situation se gâte pour Amestris c'est pourquoi je compte sur vous pour contenir et diriger aux mieux les troupes stationnées. Dans cette situation il vaut mieux céder à leurs attentes, la vie de civils est également en jeu, acheva-t-il en martelant légèrement ses mots.


Pour l'instant, Riza et Jean devaient juste se rendre à Castlerea en bons éclaireurs et assister aux négociations pour calmer le jeu s'il le fallait. Mais la mission principale restait tout de même de déceler les vrais soldats des faux et le colonel comptait sur leur perspicacité.

Roy avait un mauvais pressentiment en discutant avec le général ; comme si les choses étaient sous contrôle mais allaient empirer quand même. Par ailleurs le jeune Fullmetal avait été kidnappé par les taupes Aruego... En tout cas c'est ce qu'on lui avait dit en arrivant. Une nouvelle plutôt mauvaise.


Dernière édition par Roy Mustang le Jeu 30 Oct - 18:55, édité 2 fois
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Jean Havoc
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Mer 6 Aoû - 9:16

- Comme vous le savez déjà la ville de Castlerea subissait des tensions sévères à la frontière depuis peu. Celles-ci se sont d'ailleurs aggravées après le meurtre de plusieurs civils au sein même de la ville. L'armée d'Amestris a ensuite décidé de mener une manœuvre contre Aruego alors que des cessez-le-feu avaient été établis tout récemment. Bien sûr, ils nient toute implication dans ces morts.

Evidemment. Même si Amestris semblait au premier abord un pays calme et tranquille, il n'en était rien et ce, depuis sa naissance. Cela avait déjà commencé avec la guerre d'Ishval, puis s'aggravèrent les relations avec les autres pays voisins comme Aruego ou Creta. Personne n'aurait pu imaginer que tout ceci était orchestré par un seul homme se tapissant dans l'ombre...

Des taupes dans l'armée. Rien que ça... Le colonel Mustang avait pourtant envoyé le jeune Fullmetal Alchemist dans le Sud afin de lui faire un compte-rendu de ce qui s'y passait. Pourtant, rien de tel ne lui était parvenu, hormis ce bref coup de fil passé au Lieutenant Hawkeye qui le signalait comme dans une situation très peu confortable. Le militaire brun fut donc dépêché de toute urgence ou pas avec son unité sur les lieux-dits. Edward Elric ferait désormais parti des otages... Quelle sera sa réaction face au colonel après ça. Par ailleurs, ce genre de missions n'étaient pas destinées à Mustang, habituellement, s'il ne s'agissait que de prise d'otages. D'habitude il se contentait de se la péter dans son bureau en envoyant ses pions sur le terrain. /sbaff/

- Actuellement, c'est le bordel dans le Sud. Aruego est persuadé qu'Amestris essaie de relancer le conflit. La guerre peut dégénérer à tout instant... Nous sommes dépêchés afin de tasser les choses et pour ce faire, à utiliser la force si nous le devons.

Voilà donc comment le colonel Roy Mustang s'est retrouvé dans le train pour Castlerea avec son unité... C'est tout bête.

[...]

 Une fois arrivé à destination, on leur avait accordé un peu de temps pour qu'ils puissent se remettre du voyage qui n'était pas vraiment du luxe. Excepté le colonel qui avait du assister à une réunion afin de tout mettre en place pour que la mission se déroule sans trop d’accrocs.

Havoc n'avait pas vraiment eu le temps de penser à tout ce bordel, il s'était juste contenté de bien profiter du temps qu'on lui accordait en pionçant. Sachant que de toute façon, il serait bientôt interrompu dans sa courte sieste, il ne pris pas la peine de retirer son uniforme mais l'ouvrit quand même pour être plus à l'aise. Un peu plus tard son supérieur vint entrer dans la chambre suivi de près par le Lieutenant Hawkeye.

- Bien dormi j'espère ? railla-t-il avec une mine sérieuse malgré tout. La réunion est finie nous devons nous rendre à Castlerea. Enfin VOUS devrez vous y rendre. Le général m'autorise seulement à envoyer des unités pour le moment, tant que la situation n'est pas clarifiée.

Le contraire m'aurait étonné tiens...

- Edward Elric fait parti des otages pris dans le sud de la ville, annonça-t-il en trombe sans aucune transition. Les soldats d'Aruego vont sûrement demander une rançon. La situation se gâte pour Amestris c'est pourquoi je compte sur vous pour contenir et diriger aux mieux les troupes stationnées. Dans cette situation il vaut mieux céder à leurs attentes, la vie de civils est également en jeu, acheva-t-il en martelant légèrement ses mots.

Actuellement, envoyer un alchimiste d'Etat là-bas ce serait prendre le risque de perdre un précieux élément au sein de l'armée. La perte du Fullmetal était déjà assez importante comme ça.

- Yes sir, dit rapidement Havoc en exécutant le salut militaire.

Ne prenant que trente secondes de préparation, il s'en alla en compagnie d'Hawkeye.

[...]

A Castlerea, les tensions se sentaient dans n'importe quelles rues. Même s'il y avait "quelques courageux" qui osaient se promener dehors malgré cette histoire de meurtres, il y avait un lourd silence. Un regard méfiant par-ci par là, aussi. En principe, des soldats d'Aruego devraient être en patrouille, mais ceux-là étaient discrets... Peut-être étaient-ils en train de surveiller la ville depuis des endroits reculés.

Riza avait normalement en tête la position des troupes militaires ou des membres postés en cas d'urgence ( trop compliqué à retenir pour Havoc )... Tiens, d'ailleurs ce serait étonnant que le petit Fullmetal apprécie que ce soit le colonel Mustang qui vienne à son secours.

Les civils jetaient des drôles de regards aux deux militaires blonds.

On a encore rien fait pourtant.


Oui bon, tout le monde devait savoir que les relations entre Amestris et Aruego, c'était pas la joie. Tout le monde était persuadé que l'armée de Central allait déclarer la guerre à Aruego tandis que celui-ci se défendait durement.


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Edward Elric
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Dim 10 Aoû - 15:34

Deux jours qu'Edward était prisonnier, d'ailleurs des civils Auego les avaient enfermées dans ce qui ressemblait à une usine de fabrication de textile, certaines femmes semblaient être des employées. Et étant prisonnière aussi, il suspectait être encore dans la ville. Donc Auego avait pris une petite partie de la ville et s'en servait pour entreposer les prisonniers. Edward se demandait vaguement ce qu'était devenu Scorn, mais ne le voyant pas, il avait dû se sauver. Ce qui le rassurait, et il refusait d'imaginer que le garçon était mort.

Ils étaient tous enfermés dans deux bureaux, sans doute le seul endroit de l'usine à être chauffé. Il y avait quelques soldats de prisonnier, si les envahisseurs semblaient assez conciliants et se souciaient du bien-être des civils en les escortant aux toilettes, en leur fournissant couverture et oreiller, et surtout de quoi manger et boire, lui-même et les quatre soldats n'étaient pas traiter à la même enseigne. Séparer des civils et parquer dans un petit bureau, chacun attacher, ils ne pouvaient que voir via deux vitres les civils par l'une, et par l'autre une partie de l'usine ou les imposantes machines utiliser par les employer ne fonctionnait plus. Edward avait été déplacé pour interrogatoire musclé à trois reprises et à chaque déplacement, il avait observé autant que possible les lieux. Bien sûr s'il tentait de s'échapper, les autres soldats et les civils en paieraient les conséquences. Aussi, le blond attendait-il le bon moment.

Edward avait repéré les potentielles sorties, avait observé ses geôliers, bien qu'il sache qu'il y en avait bien plus, seulement quatre hommes les gardaient, en uniforme militaire de leur pays. Il y avait un certain Smith, assez grand et sec, avec une mine patibulaire suivit d'Argo, gros et petit, mais avec un regard assez vicieux, cependant le blond l'avait vu agatiser sur la photo de son fils, un papa gâteau, il lui rappelait quelqu'un d'autre tien. Puis venait Olga ! Une femme assez belle, aux longs cheveux blonds sévèrement attacher, elle semblait également très intelligente, puis il y avait le ténébreux aux yeux bleus, lui semblait vouloir copiner avec tout le monde, et était au petit soin avec tous les civils, par contre eux les militaires, il ne les ménageait pas, et lors des interrogatoires, c'était lui qui cognait le plus dur. Il avait pris une drôle d'habitude, a trois interrogatoires, a trois reprises, il avait soigné Edward, avec des onguents, diminuant un peu la douleur. Son statut d'enfant semblait adoucir ses geôliers.

Dans le bureau où il était enfermé Edward était sur sa chaise, pieds et poing lier. Assis par terre ses quatre compagnons d'infortune. Il y avait Edgard, un jeune homme blond qui pleurait continuellement et se faisait houspiller part Mathieux, un homme de la soixantaine bien tassé en fin de service. Puis Marco, un homme d'environs trente ans sympathiques, cheveux noirs et barbes, un futur papa d'après ce qu'il avait compris, puis enfin Justin, lui restait silencieux, avec ses cheveux roux carotte, il semblait être intelligent et faisait souvent les mêmes choses qu'Edward, c'est-à-dire observé encore et encore afin de trouver la faille.

De l'autre côté de la vitre se trouvaient huit civils dont cinq femmes, le directeur et son fils d'environs vingt ans. Et se trouvait là aussi une petite fille, celle-ci était bien habiller et était tout simplement la fille du directeur venue passer sa dernière journée avant d'être évacuer avec son père et son frère. Et voilà qu'elle se retrouvait otages.

L'alchimiste observa de nouveau ses compagnons qui l'avaient critiqué au début avant de comprendre qu'il ne pouvait pas agir dans l'immédiat sans risque de mettre tout le monde en danger. Edward ne faisait pas que regarder, il écoutait, surtout quand il était en interrogatoire, et avait ainsi put comprendre quelque petite chose, Auego se défendait contre Amestrice qui les avait attaquées ? Mais n'était-ce pas sensé être l'inverse ? Cela sentait mauvais, comme si les deux villes frontalières avaient été manipulées. Mais qui pouvait bien avoir créé un tel quiproquo et aussi macabre qui plus est ?

S'ils pensaient qu'ils auraient un cessé le feu en retenant un alchimiste d'état, c'est qu'ils étaient bien naïfs.

Edward sursauta, il n'avait pas souvenir de, c'être endormit, la petite fille était devant lui et pressait contre sa bouche du pain.

Fille : je rentre à la maison ! Une dame blonde a obtenu notre libération avec l'aide d'un monsieur blond tout en bleu !

Mais de quoi parlait-elle ? Une blonde ? Et un blond en bleu ? Et si... Logique, Mustang avait peux être dépêché ses deux meilleurs hommes, et dans homme, il comptait une femme brillante. Mais si elle partait pourquoi était-elle dans ce bureau à le faire manger et boire ?

Ténébreux : on a ordre de vous maintenir en vie plus longtemps, on s'est dit que tu mangerais si c'était la petite qui t'apportait à manger. Allez petite, on y va !

Le ténébreux emmena donc la fillette ainsi que le frère de celle-ci et des autres. Ainsi, ils avaient pu avoir la libération des civils ? C'était déjà une bonne étape. Bon par contre lui restait clouer a sa chaise, il avait mal au dos et aux reins ! Que le temps lui paraissait long aussi.

Cela faisait combien de temps que les civils étaient partis ? Ah oui, deux jours, deux jours supplémentaires à entendre Edgard chouinner au moindre bobo, en plus il était sans doute celui qui avait été le moindre « interroger » sur eux cinq, sans doute par ce qu'ils étaient rendu compte qu'il ne savait rien sur ce qu'avait prévu les haut gradé d'ailleurs aucun des quatre ne les intéressait vraiment, par contre lui s'en était pris pas mal dans les dents il avait encore le gout du sang dans la bouche. Mais le temps semblait passer plus vite quand on perd connaissance de temps à autre.

Non mais comme s'il savait qui était l'ordure qui avait tué ses gens et avait tout mit sur le dos de leur pays ? Bon, une chose de sur maintenant ce n'était pas Auego et il ne semblait pas y avoir de taupe de chez eux, mais taupe, il y avait, mais à quel organisme ou pays appartenaient-elles ? Il n'en savait rien. Et il avait l'impression que même Auego était infiltrer. Il devenait vraiment dur de réfléchir. D'ailleurs, il était épuisé et ses compagnons d'infortune aussi, la preuve, le pleurnichard ne pleurait plus.

¤ Alphonse....¤

Edward fut brutalement réveillé par une gifle le faisant tomber par terre, sous son poids le bras de la chaise se brisa, mais cela ne ce vit pas par son attaquant, c'était qui celui-là ? Il semblait austère, tien, c'était un haut gradé. Il lui hurlait quelque choses, mais quoi ? Edward ne saurait le dire. L'homme l'avait saisi par le col de sa chemise sale. Et le secouait, le ténébreux et la blonde tentait visiblement de le calmer avec des « Monsieur » Ha, mais qu'il arrête de crier ! Tien a force d'être secouer ça avait desserrer ses autres liens.

Edward bougea alors son genou gauche, il mit un coup dans les bijoux de famille de l'homme qui le lâcha sous le coup de la douleur et de la surprise. Bien que fatigué, le blond frappa dans ses mains et créa cinq trous, ou chacun des soldats d'Amestrice tomba et lui aussi, puis il les referma, berk ! Ça puait !

Edgard : mais on est où ?
- Dans les égouts.
Justin : toutes les usines on des accès importants aux égouts pour évacuer leurs déchets. Les soldats ne vont pas tarder à arriver, il faut partir.

Déclara le rouquin en se massant les poignets, quatre jours à être attacher ça n'aide pas. Il avait de belles marques, les autres aussi, Edward les aillant détacher. Le plus âgé des militaires l'aida alors à marcher dans la mélasse qui leur arrivait jusqu'aux genoux, sans armes, tout ce qu'ils pouvaient faire c'étaient se cacher, restez silencieux et trouver une sortie.

Edward pensait de nouveau à son frère et combien il aurait aimé qu'il soit là. Il aurait aimé aussi que Mustang et ses hommes soit là pour régler rapidement cette affaire. Son nez le piquait, ses yeux aussi, mais c'était très certainement dû à l'odeur pestilentielle qui l'agressait. Ha quand tout cela serait fini, il prendrait un bon bain relaxant, une bonne nuit de sommeil, un bon repas, puis irais retrouver Alphonse.

Ah oui et il demanderait un mois de vacances a Mustang et des missions plus tranquilles le prochain coup !
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Dernière édition par Edward Elric le Ven 19 Sep - 15:52, édité 4 fois
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Scorn
Amestrien centenaire

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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Mar 19 Aoû - 19:04

-Deux jours plus tôt-

Scorn avait suivit le camion qui avait capturé Edward et qui devait sûrement faire partit des alliés de « père » mais comme il n'avait pas été mit au courant, il aurait une excuse en rentrant pour avoir aider cet alchimiste si intéressant. Et puis cela lui apprendrais à le tenir autant à l'écart des plans importants. Jusqu'ici il avait toujours fait de son mieux et il n'avait rien eut en retour, aucune récompense. Même si maintenant il avait une mission qui finalement avait été assuré par « père » encore une fois au cas où il échouerait. Cela en devenait vexant. Il avait donc décidé que c'était tout à fait justifier de libéré son joue... l’alchimiste intéressant. Mais du coup il se retrouvait maintenant sur le camion à plat ventre en train de chercher un moyen de descendre sans se faire remarquer, parce qu'il y avait l'air d'avoir du monde en bas et il devait rester aussi discret que possible. Il pourrait très bien tuer tous le monde, mais là il ne pourrait pas dire qu'il ne l'as pas fait exprès, même si tuer faisait partit de sa mission. Ce qu'il devait faire c'était rentrer en toute discrétion et libérer Edward. S'il avait eut la capacité de Envy, il aurait pu faire ça avec une facilité déconcertante. Mais il n'était pas mécontent de sa particularité.

Il fit attention aux bruits de pas et autres respiration, jusqu'à ce qu'elles soient assez éloignées puis descendis par le côté le moins visible du camion. De là il se dirigea vers une cachette qu'il avait aperçut depuis le haut du camion. L'endroit semblait assez grand et ressemblait vaguement à un grand bâtiment en cours de construction et que le chantier avait été abandonné. Il resta patient pendant de longue minutes à observer les tours de rondes et tenter de trouver une approche correct. Par chance ce n'était pas très bien gardé, sûrement du fait que pratiquement personne n'étaient en mesure de s'opposer à eux pour l'instant. Scorn se jeta à l'intérieur du bâtiment lorsqu'un des gardes était sortit du complexe pour faire le tour de ce dernier comme lors de sa ronde précédente. Une fois à l'intérieur, il resta silencieux, écoutant les bruits alentours, mais visiblement il n'y avait personne. Il se permit donc de fouiller les pièces, mais ne décela rien. Il tenta alors de monter plus haut dans les étages de l'endroit, mais il n'y avait absolument rien, ni porte ni câble électrique. Edward n'aurait pas pu être retenue ici. C'est dans que le bâtiment devait avoir un sous-sol ou quelque chose dans le même genre. Pourtant les escalier ne permettaient pas de descendre plus bas que le rez-de-chaussé.

Sans doute qu'il devait y avoir un passage secret, mais il n'avait aucun moyen de le trouver et sûrement pas la patience, mais il n'avait pas la force de toute détruire sans mettre en danger Edward. Mais il lui restait une solution, vivre dans les égouts de Centrale lui avait appris qu'en général les égouts sont relié à tout, et pour un immeuble aussi grand, nul doute qu'il devait être accessible par en dessous. Il devait donc trouver un accès aux égouts non-loin et rester méfiant, car s'il avait été capable d'y penser, nul doute qu'ils auraient pris la peine de faire surveiller l'endroit également. C'est alors, une fois que Scorn fut dans les égouts, qu'il fut confronté à la bêtise humaine, il n'avait pas penser que ceux-ci auraient condamné l'entrée souterraine, même si cela restait plus prudent, cela coupait ne voie de retraite importante. Et une fois encore il n'avait pas les capacités pour détruire ce mur sans bloquer la voie d'accès entière. C'est donc frustré qu'il fut obligé de retourner en ville à pied pour tenter de trouver une solution. Par chance, cette solution se présenta à lui un jour après.

Alors qu'il était assis à une table de café, il vit au loin, sortant de la gare, deux types en uniforme bleue. Il su tout de suite que c'étaient des alchimistes d'état puisqu'il avait vécu près d'eux à Centrale pendant pratiquement toute sa vie d'homunculus. Ils étaient la solution dont il avait besoin, avec l'alchimie ils pouvaient ouvrir un passage sans risque de tout détruire. Il se leva d'un bond et fonça vers eux. L'un avait les cheveux blond alors que l'autre au contraire avait les siens d'un noir profond.


« Hey vous ! Les alchimistes d'état là ! »

Avait-il attiré suffisamment leurs attention ? De toute façon il allait se servir d'eux.

« J'ai des informations importantes. »


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Jean Havoc
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Jeu 16 Oct - 14:04


Même sans l'intervention de l'unité du colonel Mustang, Edward Elric aurait quand pu trouver une solution pour se libérer. Du moins, c'est ce que l'on pensait... Et puis même si la libération des civils innocents avait aboutie, celle de l'alchimiste d'état fut plus compliquée. Les soldats d’Aruego n’avaient pas facilité la tâche, mais la forte impression que leur avait laissée le lieutenant Hawkeye avait finalement pris le dessus. Les négociations s’étant plutôt passées calmement – non sans une once d’hostilité -, les militaires envoyés par Amestris avaient pu calmer au minimum les tensions pour au moins sauver les otages. Mais il n’y avait pourtant aucune trace du jeune Fullmetal. Certes, il n’était pas un civil comme les autres, sans compter qu’il possédait une renommée assez importante pour sa taille son âge...

Apparemment, Amestris tentait de lancer un conflit avec le Sud afin d’entamer une guerre. Et ceci,  Aruego y croyaient fermement, ce qui n’arrangeait pas les choses. Et tels des pantins articulés, Enfin, d’un côté cette description correspondait parfaitement aux chiens de l’armée. Et afin de les maintenir en laisse, les soldats d’Aruego avaient eu la bonne idée d’avoir pour otage le Fullmetal Alchemist d’Amestris… S'ils le gardaient en vie, l’ennemi n’osera pas les attaquer de front. Bien sûr… Certes, cela pourrait peut-être engager un cessez-le-feu, juste le temps que Central décide d’entamer la guerre.

Tout d’abord, entendre qu’Edward Elric avait été fait prisonnier avait beaucoup étonné certains. Il était plutôt doué dans le domaine de la baston, il avait déjà réussi de simples missions d’infiltration… Mais cette fois-ci, ça avait plutôt mal tourné. On se demandait bien pourquoi... Mais peut-être que cette mission, probablement plus périlleuse encore que les autres, n'était pas au niveau d'un simple adolescent plus intelligent que la moyenne. Mustang faisait sans doute trop confiance à ses éléments.

Alors que les soldats Amestriens réfléchissaient à comment récupérer leur précieux Fullmetal Alchemist, on leur signala soudainement son retour. Il avait finalement réussi à s'échapper de sa séquestration et s'était fait récupérer par les militaires qui l'amenèrent à son cher supérieur. Le pauvre avait du en voir des vertes et des pas mûres, pas vraiment drôle d'être pris en otage et surtout pas lorsqu'on est un chien de l'armée de Central. C'est donc dans un sale état que l'alchimiste blond fut immédiatement rapatrié à Central de toute urgence. Il ne pouvait pas rester à Castlerea, à Aurego, dans le Sud. Le seul endroit où il était en lieu sûr ne pouvait être qu'à Central loin des tensions qui touchaient la frontière. On ne pouvait pas prendre le risque, Edward en ayant déjà assez pris. Le colonel Mustang ordonna donc son rapatriement à l'hôpital de Central dans les plus brefs délais.

[...]

Havoc alluma une nouvelle cigarette. Se tenant derrière son supérieur qui assistait au départ du Fullmetal sur les quais de la gare, il se contenta de lui adresser un salut militaire. Même si des soins lui avait été apportés, des problèmes plus important se firent sentir notamment aux articulations de son auto-mails. Il devait sans doute être soulagé de pouvoir rentrer, d'autant plus que ses proches devaient être très inquiet à son sujet. En particulier son petit frère, Alphonse. Cela faisait vraiment longtemps qu'on ne les avait pas vu ensemble.

Une fois que le train en direction de Central se mis en route, les deux militaires sortirent de la gare. L'histoire avec cette stupide prise d'otage était enfin finie, mais les problèmes n'avaient pas disparus pour autant.

Havoc et Mustang se dirigèrent donc vers leur voiture afin de rentrer, il se firent accoster d'une manière assez étonnante. Un client qui était assis au café d'en face s'était littéralement précipité en leur direction. C'était un jeune garçon aux cheveux blancs et aux yeux rouges.

- Hey vous ! Les alchimistes d'état là !

Wah. C'était certainement la première fois qu'on prenait Havoc pour un alchimiste. Ou alors c'était juste pour les interpeller de manière plus rapide... Auquel cas il n'était pas nécessaire d'appeler le soldat aux côtés du célèbre Flame Alchemist. Le blond leva la tête pour apercevoir un gamin à peine plus grand qu'Edward se rapprocher d'eux.

- J'ai des informations importantes.

Havoc resta de marbre face à ces paroles. De quoi parlait-il? Quoique cela pouvait être, il ne devait rien avoir d'intéressant à dire à des militaires.

- Désolé gamin, mais on a pas le temps de jouer, on est un peu occupé là.


Il incita ensuite Mustang à entrer dans la voiture. Il n'avait pas envie d'avoir affaire à des mômes en une pareille situation...



Spoiler:
 



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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Jeu 30 Oct - 22:03


Marchant d'un pas à la fois rapide et tranquille, le Flame Alchemist se fit saluer par les soldats en arrivant sur les quais. Il aperçut la tête blonde de Havoc dépasser les autres soldats et celui-ci s'empressa à son tour de saluer son supérieur. Roy lui demanda :

- Le Fullmetal est dans ce wagon ?


- Affirmatif.


Pas un mot sur la mission réussie un peu plus tôt ; les choses s'étaient bien déroulées mais le brun se gardait de se réjouir trop vite. Pour l'instant, les accords venaient d'être lancés mais rien d'officiel n'était prononcé quant à l'issue du conflit. Il était encore trop tôt. Toutefois, le colonel Mustang faisait savoir par sa mine satisfaite que la réussite de leur mission ne le surprenait guère : n'était-ce pas le plus beau des compliments que cette confiance aveugle envers ses subordonnés ..?

- Alors Fullmetal, pas de trop de bobos ?
lança-t-il joyeusement en entrant dans le wagon de première classe spécialement réservée pour le petit adolescent. J'ai prévenu Alphonse et Winry de ton arrivée en état critique à Central. Ils sont morts d'inquiétude !


Certes, Edward n'était pas forcément en forme mais de là à être en "état critique"  le colonel exagérait purement et simplement la réalité. Faisant mine de ne pas prêter attention aux plaintes du jeune garçon, il se félicitait intérieurement d'avoir préparé de tendres retrouvailles auxquelles il ne pourrait malheureusement pas assister.  

Frais comme un gardon, le brun s'était visiblement ennuyé durant deux jours, à causer stratégie avec les hauts-gradés militaire confia-t-il au jeune blond. Il lui rappela toutefois quelle chance il avait de retourner profiter de l'air frais et le calme de Central tandis que lui devait encore batailler au front aussi longtemps que durerait la tension.


- Tâche de bien te reposer, je veux que tu sois en forme pour me rédiger un minutieux rapport une fois à Central ! asséna-t-il en sortant du wagon d'un air tout aussi mesquin qu'à l'entrée. Les soldats à l'extérieur devaient probablement être en train de plaindre le pauvre Fullmetal Alchemist en le voyant sortir.

La sonnerie du train retentit. Tandis que son ombre allongée s'effaçait derrière le paysage le colonel jeta un œil à sa montre d'argent. Il était l'heure de repartir pour la base de South Blue. Alors qu'il s'apprêtait à monter dans la voiture, un drôle de gamin les interpella :

- Hey vous ! Les alchimistes d'état là !

Les cheveux blancs immaculés et les yeux rouges, Roy crut presque avoir affaire à un Ishval si sa peau n'était pas d'un teint laiteux. Il devait avoir le même âge qu'Edward.

- J'ai des informations importantes.

Havoc renchérit aussitôt, ne laissant à Roy qu'un laps de temps court pour considérer la situation qu'il trouvait de prime abord louche :

- Désolé gamin, mais on a pas le temps de jouer, on est un peu occupé là.

Chose qui n'était pas totalement fausse quand on savait que Roy n'avait pas pris la peine de prévenir qui que ce soit pour ce déplacement malgré l'importance de la situation. Havoc fit un mouvement, et l'Alchimiste de Flamme s'inséra dans la voiture. Faisant mine de ne pas prêter attention à interpellateur, il accorda toutefois un dernier regard à ce dernier. Il ne saurait dire pourquoi mais ce gamin avait une étrange aura. Quelque chose d'assez malsain et dérangeant émanait de lui malgré une apparence pourtant docile.

"..."

Le Flame Alchemist mémorisa bien son visage. Cela pouvait être utile pour plus tard.


The end ?
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Edward Elric
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   Ven 31 Oct - 6:39

(oui fin, sauf si Scorn veux clôturer ^^ vu que j'ai été expédier (on se croirais a la poste) a Central je ne vais pas répondre ^^. donc Scorn a toi de décider ^^)
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MessageSujet: Re: Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)   

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Castlerea (pv Scorn, Roy, Havroc)

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