[Event] Assaut sur la capitale : partie I (ouvert à tous)



 
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 [Event] Assaut sur la capitale : partie I (ouvert à tous)

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Nick Falcon
Général de Brigade

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MessageSujet: [Event] Assaut sur la capitale : partie I (ouvert à tous)   Sam 19 Mar - 20:54

Un ciel nuageux couvrait la capitale Amestrienne, et embrumait le soleil pourtant à son zénith. Cependant, cela n'entamait en rien l'activité importante qui y prenait place, car la population y était tonique en tous temps, un peuple qui passait son existence à essayer de construire un avenir meilleur... mais cela sans savoir ce que l'avenir lui resservait, et c'était bien dommage. Les humains étaient avant tout des travailleurs acharnés. C'est une des qualités que l'Avarice aimait chez ces créatures. D'ailleurs, parlant de la Cupidité, elle était là, assise sur un des nombreux toits de Central, admirant à son habitude les ruelles engourdies d'Amestriens, cette fourmilière incessante à toutes heures de la journée, et à contrario, horriblement silencieuse de la nuit.

« Tu es sûr de toi ? » questionnait une nouvelle fois le Xénois, encore et toujours enfermé dans son propre corps.
« Bien évidemment, ça fait tellement longtemps que j'attends ça ! » rétorqua alors l'Avarice, tout en ricanant singulièrement.
« Mais s'être trop tôt...Tu es bien trop... » continua le prince de Xing, tout en affichant un sourire amusé, venant d'éviter le qualificatif qui aurait le mieux fonctionné. A cela Greed s'empoigna la poitrine.
« Je n'en peux plus d'attendre gamin, je veux tout ça.... je veux ce qui s'étend à mes yeux, et tenter de combler ce vide en moi. Mais si tu crois que c'est sur un coup de tête, tu te trompe, ça fait un bail que j'appréhende ce moment... » Ayant écouté les paroles sincères de son co-locataire, Lin ferma les yeux, et expira, comme étant satisfait de la réponse.
« Soit, je t'aiderai de mon mieux alors. Mais ne compte pas sur moi pour tuer aveuglément. »
Un instant de silence s'imposa, et fut rapidement écourté.
« J'espère bien huhu. Mais je ne tuerai que ceux qui se mettront en travers de mon chemin. »

Ayant fini son propre briefing, Greed se leva lentement, tandis qu'il surplombait la ruelle principale de Central, menant directement, au quartier général que l'on distinguait au loin. En contrebas dans la rue, une petite fille, qui accompagnait sa mère, assistait la première à ce qui allait se dérouler à présent. Elle tira sur la manche de sa mère avant de demander ce qui pouvait bien s'élever ainsi sur le bâtiment. Celle si regarda à son tour, et plissa les yeux avant de reconnaître la forme d'un individu. Puis un employé de bureau suivit le regard, et naturellement, les uns après les autres, ces humains levaient la tête, curieux pour la plupart, inquiets pour d'autres. Greed ne lâcha pas un traître mot, et regardait de haut la population qui stationnait en face de son podium. Enfin, ce qu'il attendait arriva : deux policiers entrèrent dans la masse tentant de disperser la foule, et crièrent à l'homonculus de descendre immédiatement.

Quelle ironie... si c'est ce qu'ils voulaient, il allaient être servis... et à cette pensée, Greed ricana, et sauta alors du bâtiment sous les yeux écarquillés et apeurés de la population. Et c'est sans surprise qu'après avoir activé discrètement son bouclier au niveau de ses jambes, que l'Avarice retomba avec fracas sur le pavement du sol, créant une sorte d'impact d'obus, élevant une léger nuage de fumée qui engloutit les dizaines de personnes. L'Avarice se releva sans mal sous des yeux d'âmes horrifiées, l'un des policiers, encore sous le choc, annonça d'ailleurs
« Mais... c'est pas possible ! Mon.... monstre ! N'approcha pas, ou je tire ! »

Non sans prendre en compte ce qu'il venait de dire, Greed s'avança et sans crier garde, frappa le cou de l'un des policiers, l'assommant ainsi. Le second sortit son arme, et ordonna le protocole d'arrestation habituel Cependant, à peine n'eut-il le temps de terminer qu'il fut dépossédé de son arme, avant d'être jeté au loin. La foule s'éparpilla alors, presque en panique, pendant que l'homme effrayé appelait déjà des renforts sous le soupir consterné de l'homonculus.

« Ouais ouais, ramène tes potes mon gars, qu'on en finisse rapidement. » annonça calmement l'Avarice, qui entama alors sa marche vers le quartier général, situé à présent à environ deux kilomètres de sa position.

Peu de temps après, une fourgonnette de la police s'arrêta non loin de lui, mais à peine les portes furent ouvertes, que Greed lança sous le véhicule un objet sphérique qu'il avait sorti de sa veste, et allumé peu de temps auparavant. Celui-ci fit exploser littéralement le dessous du véhicule et fit voltiger les occupants. Sous un rire amusé, Greed parla à son co-locataire.
« Hey, mais c'est pas mal du tout ton truc mon salaud, ça dépote bien. C'est donc ça que t'utilisais pour faire chier mes semblables et ces gars là. »

Il continua alors sa marche, et arriva à un nouveau barrage, cette fois-ci tenu par des hommes de l'armée disposés en hâte, qui ne tardèrent pas à ouvrir le feu sur l'assaillant. Celui-ci se répugna alors à activer le bouclier sur une grande partie de son corps, laissant encore visible sa tête. Les balles qui pleuvaient, pour les plus résistantes, se répercutaient sur le bouclier ultime, tandis que les moins bien conçues, éclataient littéralement au contact du carbone. Greed ne tarda pas à accélérer le pas, et à sauter dans les lignes de défenses, pour lacérer sans retenue les brave soldats d'Amestris qui avaient fait face. Il ressorti de l'autre côté, avançant toujours vers son objectif qu'il pouvait apprécier des yeux. Un vent doux soufflait et caressait le visage de l'envahisseur, mais il avait l'odeur du souffre et du fer, en effet, la journée allait être bien sombre pour Central City, les premières gouttes de sang tachaient le sol. L'objectif ultime de l'homonculus, était ainsi de s'emparer d'Amestris par la force, mais il était évident que la chose ne serait pas aussi aisée...

Malgré cela, l'avarice continua sa route, mettant en pièce les multiples défenseurs qui se dressaient, détruisant les véhicules qui servaient de barrage, répandant les flammes et la destruction. L'armée semblait maintenant deviner la trajectoire que le « monstre » prenait, et les soldats employés faisaient de leur mieux pour retenir un ennemi qu'ils ne connaissaient pas. Greed était à présent à moins d'un kilomètre du quartier général, et ne comptait pas s'arrêter maintenant.


« Le 9 novembre 1903, jamais je n'oublierai ce jour cher ami.
              Tout au long de ma vie je brandirai avec fierté, cette lame que tu m'as légué... »


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