Examen de Ike d'Halvick



 
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 Examen de Ike d'Halvick

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Clothilde Laysawer
Alchimiste Médecin Général des Armées

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MessageSujet: Examen de Ike d'Halvick   Mar 24 Avr - 18:01

Bonjour, Bonsoir Ike d’Halvick,

Afin de clore votre requête dans le but d’intégrer les forteresses de Central en temps que futur Alchimiste d’Etat, il vous fait endurer une épreuve finale. Nous tenons à vous rappeler que vous ne disposez que de 10 jours complets pour réussir haut la main cet examen. En cas d’échec au concours, vous serez recalé en rattrapage pour une seconde et dernière audition, néanmoins plus difficile que la précédente. Vous avez le libre choix de vous détourner de votre mission si le grade d’Alchimiste d’Etat ne vous convient plus, mais il faudra néanmoins vous reconvertir dans une autre branche.

Êtes-vous prêt, Mademoiselle Ike d’Halvick ? Très bien, voici votre sujet.

« Vous avez obtenu quelques congès bien mérités, dont vous profiterez pour rendre visite à vos géniteurs. Vous vous rendez dans votre ville natale, nous sommes en plein moi de Mai, le printemps est très frais pour la saison, le ciel est nuageux, et une averse menace de s’abattre sur le petit village. Vous atteignez bientôt le commerce de votre mère, qui à votre grande stupeur, a été à moitié détruit. En rendant compte avec votre maternelle, elle vous explique que des bandits sont, il y a peu, venus piller les rares bâtisses marchandes. En requérant l’aide de solides villageois et de votre alchimie, vous remodelez les cloisons et les quelques échafaudages, malgré que cela ne soit pas suffisant pour tout reconstruire, vous ne maitrisez que l’alchimie de métal et non du bois. Vous avez le choix de comment se terminera cette après-midi dans votre bourgade originaire. »
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MessageSujet: Re: Examen de Ike d'Halvick   Jeu 26 Avr - 23:15

Bon, j'en ai écrit deux, en espérant que l'une d'elle vous plaises.


Profitant des retrouvailles avec sa famille, Ike termina d’enfoncer trois clou dans le bois avant de s’arrêter faire une pause. La chaleur torride du désert n’était pas pour facilité la tâche malgré le ciel parsemé de cumulonimbus moutonneux. Le vent, inexistant ne pouvait même pas offrir une douce fraicheur, stagnant ainsi l’humidité dans toute la ville. L’alchimiste englouti avec avidité le verre d’eau que lui avait proposé sa mère, rafraichissant alors l’intérieur de son corps qui bouillait. C’est en posant son verre sur la petite table de bois rond qu’elle entendit un cri. Un cri aigu et souffrant. Curieuse de voir ce qui se passe, la femme se rendit donc à l’extérieur du magasin en rénovation et aperçue non loin un petit gamin se tenant fermement le genou, pleurant à chaude larme.

-Ça va aller, petit ? Demanda-t-elle, inquiète.

Le garçon se retourna vivement. Il n’avait pas entendu la personne approcher. Rougissant soudainement, le garçon se releva droit comme un i et bafouilla quelques paroles avant de se sauver en courant, malgré sa jambe endoloris. Haussant les épaules, Ike se dirigea vers un marchant et acheta le bois qui manquait à la construction du magasin, lorsqu’elle l’aperçu à nouveau, ce gamin. Distraite, elle paya le marchand, qui sans s’attardé, parti livrer le bois à domicile.

-Merci, glissa-t-elle. Avant d’observer le jeune gamin qui marchait, le regard dans le vague, son pied frappant une roche qui alla se perdre dans une crevasse. Silencieusement, Ike s’approcha de nouveau de lui, cependant, son ombre la trahit et l’enfant, l’apercevant détala comme un lapin. – Cette fois… !

L’alchimiste partie à sa poursuite à travers les ruelles de Lior et arrêta sa course lorsqu’elle vit le gamin devant une porte, son visage … éteint. Ses pas frottant désormais sur le sable, Ike s’approcha de la porte et jeta un œil à l’intérieur. Ce qu’elle vit la choqua profondément : Gisait sur le sol deux corps adultes, celui-ci d’une femme et d’un homme, se tenant la main. Posant la main sur l’épaule du garçon, une larme salée perla sur la joue d’Ike. Puis, laissant le gamin à la porte, elle s’aventura à l’intérieur de la chaumière. Comment étaient-ils morts ? Assassinat, suicide ? Son cœur battant la chamade, elle s’agenouilla et observa les visages des êtres qui étaient parents. Une colère, mêlé d’indignation envahit l’adulte : Comment des adultes, un père et une mère avaient-ils bien pût abandonner son enfant à un si triste sort !? De l’écume jaunâtre sortant de leur bouche, le couple s’était suicidé grâce au cyanure. Le Cyanure, un puissant poison reconnu pour tuer rapidement et sans douleur. La raison de leur suicide restera un pur mystère.
L’alchimiste se redressa, essuya ses larmes et retourna auprès du garçon qui était resté impassible tout ce temps. Ike prit sa main dans la sienne et l’entraina avec elle jusqu’au magasin, qui servait aussi de maison à sa famille.


-Ike ! Nous étions en train de nous demandés où tu étais encore passée ! S’exclama son père.

Tenant toujours fermement la main du garçon, qui n’avait proféré mot jusqu’à présent, Ike relata l’histoire à sa famille, qui fut aussi choquée qu’elle. D’un commun accord, ils décidèrent de gardé le gamin. L’alchimiste ne vivant plus avec eux, ils pouvaient se permettre de prendre le petit garçon sous leur toit, comme l’un des leurs. La journée se termina étrangement. Un mélange de joie face à la conclusion des réparations de la maison et de profonde tristesse dû aux suicides des parents. Mangeant sobrement autour de la table, Ike posa enfin la question qui tarabustait tout le monde à table :


-Dis-moi…petit…Comment te nommes-tu ?

-…Finn… Dit-il en un faible chuchotement.


Dernière édition par Ike d'Halvick le Jeu 26 Avr - 23:18, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Examen de Ike d'Halvick   Jeu 26 Avr - 23:16

La jeune femme se tira une chaise et s'assied dessus en soupirant fortement. Malgré le ciel nuageux et la pluie qui menaçait de tomber, l'humidité était très forte, augmentant ainsi la chaleur ambiante. À de nombreux moment, ils durent prendre des pauses afin de se rafraichir afin de ne pas tomber inconscients. Alors que les villageois qui les aidaient buvaient, mangeaient et discutaient entre-eux, la blonde se retourna vers sa mère, soudainement soucieuse:

- Où sont papa et p'tit frère ?

La question que redoutait tant la mère jusqu'à présent, qui avait soigneusement évité de parler d'eux, fut alors posée. Le regard de cette dernière se fixa dans celui de sa fille et devinrent étrangement humide. Son teint, habituellement pâle se teinta de rouge et, finalement, une larme perla sur sa joue :

-... Il y a deux jours, je l'ai est envoyée chercher des matériaux, dont du bois, afin de terminer la reconstruction du magasin, à l’extérieur de Lior. Sa voix devint alors tremblante, et sa mère ne cessait de passer sa langue sur ses lèvres, comme si sa bouche était sec : Mais voilà.... ils ne sont pas encore revenus et il m'est impossible de quitter le magasin sous crainte qu'il se fasse détruire à nouveau par les fidèles de Cornello. Ike, ma fille, c'est peut-être un temps mort dans cette guerre, mais ne te méprends pas, ils n’hésiteront pas à te tuer s'ils te revoient...

Sans écouter plus longtemps sa mère, l'alchimiste se leva et quitta d'un pas décidé vers l’extérieur de Lior. Ike savait où ils étaient partis. Elle les avait déjà accompagnés un bon nombre de fois lorsqu'elle était plus jeune. Un endroit des plus magnifiques. Lior étant bien ancré dans le désert, on pouvait difficilement trouver du bois aux alentours. Mais une journée de galop leur avait montré qu’il existait un oasis au nord-est de Lior, aux extrêmes limites du pays d’Amestris, avant le grand désert qui les séparaient de Xing.

Traversant la ville d’un pied de fer, elle emprunta un cheval à un ami fidèle de la famille et galopa de longues heures jusqu’à cet oasis… où elle trouva finalement personne. Son cœur battant, les jambes légèrement endolorie, la femme descendit de sa monture et s’approche de l’eau, où elle profita pour se rafraichir. Le sable, se mouvant au gré du vent avait dû effacer les traces de son père et de son frère.

*C’est louche*

Ils n’auraient pu disparaitre ainsi sans rien dire à Lily, sa mère. Debout, le regard fixé vers l’horizon désertique, Ike réfléchit. À ses côtés, sa monture s’abreuva à l’étang d’eau lorsque le vent dévoila un pan de tissu d’un blanc nacré. Levant un sourcil, Ike se pencha, le prit dans ses mains avant de le contemplé. Le bout de tissus était brisé et étiré de toute part. Le sable avait éteint sa splendeur et une goute de sang, très petite s’était imbibé dans le tissus. Le tissus était soyeux, digne d’un noble dignitaire…

*L’église ! Il n’y a que les hauts dirigeants de l’église létoïque qui peuvent se permettre d’acheter ce type de tissus !*

Il y avait maintenant une piste ! Ike accrocha le bout de tissu à sa ceinture et remonta sur sa monture qui partie immédiatement au galop vers Lior. La nuit était déjà bien avancée lorsqu’elle arriva au trot au centre de la ville endormit. Du moins… il paraissait endormit ! Silencieusement, elle posa le pied à terre, et mit son cheval dans le box des personnes qui lui on prêté avant de se rendre d’une démarche fluide vers l’imposante église.

Camouflée derrière une bâtisse, la jeune femme observa les possibilités de rentré efficacement dans l’église sans provoquer des tirs et ainsi, attirer l’attention sur elle. Deux hommes étaient postés à chaque extrémité, un second se trouvait sur une tourelle, quelques mètres plus hauts. S’était tout ce que la femme pouvait voir, les autres Fidèles surement posté autour de l’immense bâtisse. Comme un réflexe, Ike ouvrit la sacoche de cuivre qui pendait à sa ceinture et en sortie son petit cube de tungstène. Lentement, ses droits jouèrent avec le cube comme un enfant joue avec un petit bloc de bois et, contrairement au bloc de bois, le cube métallique lui, se modela comme s’il n’était que de la pâte. Bientôt, la forme cubique était devenue ovoïdale. *Le meilleur moyen de fuir le danger est d’être dans le danger…* Un doux sourire naquis sur son visage. *Mais il faut quand même rester réaliste et bien faire les choses !* Sans plus attendre, Ike défit sa longue natte et laissa ses cheveux tomber sur son visage. Ensuite, elle prit du sable dans ses mains, les frottas ensemble, avant de s’en mettre sur le visage. Peut-être banal comme changement et camouflage, mais il lui donnerait peut-être les secondes nécessaire à sa survit. Puis, d’un pas lent et bouetteux, elle entreprit le gravissement des marches jusqu’à l’église.

*Il me faudrait une vieille cape…*

-Dieu Leto… Dit-elle d’une voix rêche. Dieu Letooo….

Les deux hommes armés se tournèrent alors vers la voix rugueuse qui appelait leur Dieu. Pourtant, ils ne s’approchèrent pas. Peut-être la croyait-elle folle ? Malgré tout, un des deux hommes se détacha de son port d’attache et arrêta l’avancée d’Ike en lui mettant une main sur l’épaule. *Surtout… Fixe le sol !*

-Dieu Leto… Poursuit-t-elle, dans son rôle de mamie folle. Je… veux… Dieu Letooo… Je veux… Prier… Mort…

L’homme, bouche bée relâcha l’épaule de l’étrange personnage, reculant même de quelques pas. S’était le signale pour poursuivre sa route et Ike ne se le fit pas dire deux fois ! Toujours de sa démarche claudicante, l’alchimiste pénétra donc dans l’enceinte cléricale. Dès qu’elle eut disparut du regard des Fidèles, la femme reprit sa démarche naturel. Entrer seule est une chose. En sortir accompagnée sans se faire voir, en est une autre. *Étape par étape. Le niveau un étant accomplit, je peux songer à passer le second. Improvisons !*

Ses pas résonnant dans la nef, elle s’assied finalement sur le premier siège, face au Dieu du soleil, ses mains modelant toujours le petit cube métallique. Cette représentation statuaire de Leto était si pragmatique. Le peuple pouvait bien craindre son courroux, en observant son regard éloigné et désabusé. Avec Cornello derrière qui accentuait cette peur, les gens pauvres de Lior on réagit normalement à cette aliénation.

-Mettez lentement vos mains sur votre tête et levez-vous lentement.

Ike entendit le déclic d’une arme à feu chargé et prêt à tirer. Se retenant de rire, la jeune femme s’exécuta, la tête au sol, et ses mains, cachant bien le cube de métal. Elle pourrait bien l’abattre ici et maintenant. Mais ça n’aiderait pas la cause de la guerre civile. Le Fidèle posa une main solide sur son épaule et poussa la jeune femme à travers les dédales des couloirs. Descendant des escaliers, tournant à gauche et puis à droite, Ike se concentra afin de mémoriser le chemin. Finalement, le Fidèle, vêtu d’une soutane ouvrit une porte blindé et y enferma Ike… qui éclata d’un rire franc.

-Ike ? Mais… Que fais-tu ici ? N’étais-tu pas à Central ?

Son rire se cassa net. Fracturé par la voix de son frère. La femme se détourna de la porte et contempla son père et son frère. Ceux-ci étaient légèrement émacier, avaient-ils manqués de nourriture lors des combats ? Et puis, son paternelle était dans un sale état ! Sa jambe gauche était enflée et du liquide lymphatique coulait de ses pores de peau. Le résultat d’une balle dans la jambe peut-être ? Son frère, quant à lui semblait en meilleur forme, quoique ses cernes trahissent sa grande fatigue. Immédiatement, Ike s’approcha de son père et contempla la blessure puis passa une main au-dessus. Elle y ressentait bien du métal.

-Il faut retirer l’éclat de métal, papa.
Dit-elle prestement. Ton corps s’infecte et tu risques un empoisonnement du sang si on ne fait rien rapidement.

Gardant son sang froid, Ike inspira un bon coup et retira d’un coup la balle qui avait été tirée dans la jambe de son père, lui arrachant un douloureux cri. Malheureusement, contre effet, une hémorragie commença. *Il me faut quelque chose pour arrêté ça…* Le bout de tissu du désert ! Sans perdre une seconde, l’alchimiste sortie ce qui était l’écharpe d’un prêtre et l’enroula autour de la jambe brisée de James, son père.

-Les Fidèles de Cornello pensent que je suis sans défense. Il faudra faire vite afin de s’échapper d’ici. Suivez-moi de près, et je devrais pouvoir vous protéger. On se servira de la porte pour faire un brancard à papa.

Incrédule, son frère ne répondit rien. Bien qu’il sache pour le contrôle de métal de sa sœur, il ignorait à quel point elle maitrisait cet élément. C’est donc dans un bruit effroyable que la porte s’arracha de ses gonds et vint se placer horizontalement près de James, qui, dans un effort surhumain, s’était relevé afin de se laisser tombée sur celle-ci. Ike en avant, la porte servant de brancard à son père et son frère fermait la marche. Le bruit avait été tel qu’il avait dû alerter tous les Fidèles.

-Faut faire vite !

Marchant d’un pas rapide, la femme traversa les couloirs en espérant ne pas se tromper de chemin. Des pas se firent alors entendre près des escaliers : *Les voilà !*
À peine firent-ils apparitions que des coups de feux fusèrent devant eux. Alors que son frère, Harry, leva les bras dans un geste désespéré, Ike n’esquissa pas le moindre mouvement…jusqu’à ce que les Fidèles en soutane aient vidé leur chargeur.

Les balles flottèrent dans les airs, désormais dans le champ de contrôle de l’alchimiste. Comme si elle dégageait un champ magnétique autour d’elle. Naquit alors sur les lèvres de la femme un sourire carnassier. Son envie de vengeance était puissante mais la présence de son père, souffrant et d’Harry lui rappelèrent que ce n’était pas le temps de jouer. Les balles ainsi que sa sphère de tungstène fusionnèrent ensemble, et se transmuta en deux lames moyennes. Avant qu’ils puissent s’enfuir, les lames dirigés à distance par Ike tranchèrent les tendons des jambes et des bras des Fidèles, qui s’effondrèrent au sol, désormais impuissant à tout mouvement. D’un signe de tête, elle invita son frère à pousser de nouveau la porte qui portait son frère et ils reprirent leur chemin vers la sortie. Au loin, des cris et des ordres furent hurlés. Afin que les hommes arrêtent le plus rapidement les échappés. Mais l’église était grande et les chemins, nombreux.

Les protagonistes débouchèrent finalement dans la nef, là où la femme s’était trouvée deux heures plus tôt. Étrangement, il n’y avait personne. Seul le Dieu Soleil Leto les observait.

-Ça pu le piège.

À peine eut-elle dit cette phrase qu’une flèche de bois finement acéré se planta solidement dans son épaule. Sous le choc et la douleur, le brancard de son père tomba bruyamment au sol, lui tirant des cris de souffrance. Un second sifflement et une second flèche se planta dans son genou droit, la forçant à s’agenouiller au sol, devant la placide statue de Leto. Alors qu’une troisième flèche siffla vers le groupe, Ike transforma ses deux lames en un grand bouclier qui bloqua la flèche destinée à son frère. En sueur et essoufflée par la douleur causée par les flèches, l’alchimiste arracha celle qui transperçait son genou. La sortie n’était plus bien loin à présent et le soleil commençait sa course quotidienne.

-Ike d’Halvick, tonna une voix guttural et reconnaissable parmi tous les autres. Dès ta plus tendre enfance, j’ai sût que…

Mais Ike d’Halvick n’écoutait pas les paroles du père Cornello, concentrée à retirer sa seconde flèche de son épaule.

- Vois-tu…Ta rébellion va te couter cher mon enfant ! On ne transgresse pas les voies du seigneur ainsi …

Ike s’approcha de la table, où son frère et son père la regardaient, les yeux grands ouvert et transmuta deux pointes de flèches dentelés.

-Ne trouves-tu pas que l’aide de Central tarde à arriver afin de mettre fin à ce conflit ? Ne remarques-tu pas que ceux qui soutiennent le clergé sont mieux armés que vous, pauvre peuple ? Allons Ike, soit docile un peu et rend toi. Soumet-toi à la puissance du Dieu Soleil.

-Non mais ! Vous m’prenez pour qui ? Comme si des sornettes en ce genre allaient réduire mes valeurs et conviction à néant ! Lentement, un trou se forma à travers le bouclier métallique, dévoilant son visage ensablé. Son regard doré brûlait d’une détermination mortel : - Enfant de dieu qui vivez sur cette terre, débuta-t-elle en un simple murmure, priez et vous obtiendrez le salut, sa voix devint plus clair, Leto le dieu du soleil guide et éclaire vos pas. Notre seigneur va descendre des cieux et vous sauvez de vos pêchés. Sa voix devint alors dure, emplit d’une méprise dans borne, elle conclut : Je suis l’envoyé de Dieu, votre père à tous ! Amen !

S’était le monologue que Cornello disait à la radio lorsqu’elle était plus petite. Malgré sa profonde aversion envers l’église, Ike avait retenu le texte, désormais indélébile dans son encéphale. Ike donna alors un puissant élan à la pointe métallique, la flèche déchira l’air et se ficha entre les yeux du Père Cornello. Profitant de la surprise des Fidèles face à cet outrage, Ike releva le brancard de son père et fila vers la sortie avec Harry, toujours protégé par le bouclier métallique.

Le groupe réussit à se sauver de l’emprise cléricale et à se faufiler dans la foule incrédule. C’est sous les chaudes larmes que Lily accueillit son fils et son mari. Ike quant à elle reprit quelques heures plus tard le train vers Central. Ses vacances furent courtes mais rocambolesque. Malheureusement, l’alchimiste s’était embarquée malgré elle dans une aventure beaucoup plus grosse qu’elle l’eut cru. Une aventure qui dépassait toute imagination. Elle croyait avoir tuée le Père Cornello. En fait, elle n’avait qu’effleurée un Homonculus…

Elle avait effleurée ce qui deviendrait le début d’une grande aventure.
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Nick Falcon
Général de Brigade

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MessageSujet: Re: Examen de Ike d'Halvick   Ven 27 Avr - 7:56

*S'avance solennellement après avoir volé le costume d'un officier de l'armée et ce qu'il transportait*

Félicitations
, vous avez passé votre examen avec succès !



Vous recevez votre licence et votre montre d'argent d'Alchimiste d'État.

Maintenant, z'êtes en droit d'utiliser pleinement vos pouvoirs alchimiques au service,
et uniquement au service de Pè... euh, de l'État d'Amestris ! Bien à vous !


*s'en va en ricanant*



« Le 9 novembre 1903, jamais je n'oublierai ce jour cher ami.
              Tout au long de ma vie je brandirai avec fierté, cette lame que tu m'as légué... »


. - Thème musical - .


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