Examen Alphonse Elric



 
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 Examen Alphonse Elric

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Edward Elric
Fullmetal Alchemist

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MessageSujet: Examen Alphonse Elric   Ven 26 Juin - 3:36

Mon chère petit frère

Pour finaliser votre inscription, et dans le but de vous intégrer à Amestris sous ce personnage, il vous faut passer un examen de RP qui servira à démontrer votre niveau. Celui-ci consiste à répondre de votre mieux à la situation fictive proposée par le Jury. Vous disposez de 10 jours pour vous présenter, et passer cet examen, qui devra faire 20 lignes au minimum. Au delà du délai, ou en cas d'échec, vous passerez à une session de rattrapage, plus difficile que le test premier. En cas d'abandon, vous aurez la possibilité de choisir un autre secteur d'affectation.

Êtes-vous prêt, Monsieur Elric ? Très bien, voici votre sujet :

« Alphonse Elric, votre mission si vous l’accepter !!! Hé petit frère tu écoutes ? Bon.

Pour ton examen tu vas devoir faire preuve d’imagination. Edward est coincé à Central pour une certaine raison. Tu te retrouves donc seul à faire le voyage en train pour ta ville natale, Resembool. En chemin le train s’arrête pour une raison inconnue. Il semblerait qu’il y a un problème sur la voie. En parallèle tu devras gérer une petite fille en pleure qui a perdu son chat quelque part dans le train.

Ta mission, trouver la cause de l’arrête, faire repartir le train et aider cette enfant qui hurle à retrouver son animal de compagnie.
»


Le jury prendra en compte votre adaptation à la situation. Bon courage.
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Alphonse Elric
Le FullArmor Alchemist

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MessageSujet: Re: Examen Alphonse Elric   Ven 26 Juin - 18:14

Al s’était installé sur une banquette de bois. À travers la fenêtre qu’il avait baissée, le géant s’adressa à Edward. Du moins il essayait : les quais de la gare de Central étaient souvent remplis de voyageurs. De plus, les départs et arrivées des trains coupaient tous les sons et les paroles possibles entre les interlocuteurs. Edward ne pouvait pas le raccompagner à Ressembol : ce dernier devait encore effectuer une mission pour l’Armée de Central, malheureusement, Alphonse n’était pas autorisé à l’aider. Il y avait trop de risques pour que l’opération échoue. Il pouvait comprendre, car il était la faiblesse de son grand frère. Malgré tout, cela lui brisait le cœur de le laisser derrière lui. C’était donc avec des adieux remplis d’inquiétudes que se fera cette séparation.Certes, elle n’était pas la première fois, mais comme à chaque fois, Al s’inquiétait pour la sécurité de son frangin. Edward le regardait avec son sourire insouciant et son regard tendre.

« Prendre l’air de la campagne te fera du bien ! Tu passeras mes salutations à Winry et Pinako pour moi. »

S’il avait encore été humain, un pincement au cœur le lui aurait pris. Au lieu de cela, c’est dans sa voix que son inquiétude se reflétait :

« Bien sûr que je leur passerai, Ed. Prends soin de toi jusqu’à mon retour. »

Les premières syllabes qui tremblaient avant de prendre une intonation plus affirmée. Il risquait d’inquiéter Edward en se comportant comme un garçon effrayé… Cependant qui ne le serait pas quand il s’agissait de son unique famille ? En guise de réponse, le blondinet afficha un sourire supérieur.

« Oh, il ne peut rien m’arriver, les alchimistes vont m’aider. »

S’il le pouvait Alphonse aurait souri en coin, mais il se contenta d’acquiescer et espérer qu’Edward disait la vérité. Dans le plus pire des scénarios, on lui demandera de revenir en urgence pour les aider. Un doute qu’il espérait ne pas se voir se réaliser. Quoiqu’il en soit, un sifflet retentit et en quelques instants plus tard le train s’ébranlait et prit de la vitesse. Al passa son bras dans l’espace vide et le saluait jusqu’au moment où il disparait de son champ de vision.

Le géant en armure se laissa choir contre la banquette avec un soupir. Pourquoi cherchait-on à l’éloigner du Central ? Habituellement, Ed l’informait de ses quêtes, mais il était resté silencieux sur celle-ci. Il ne pouvait que croire les dires de son frère, après tout le lieutenant-colonel Roy devait savoir à quoi il exposait son frangin. Tout en croisant ses bras sur son plastron, Al se laissa bercer par l’oscillation du train, les roues qui vibraient à chaque secousse et les paysages campagnards qui s’offraient à sa vue. Le compartiment était calme : une vieille dame était sur la banquette voisine. Elle souriait et s’occupait en tricotant un fichu. Son regard bleu, malicieux croisa ceux de l’armure qui la fixait.

« Vous allez à Ressembol ? »

La question le prit au dépourvu. Cette madame ne semblait pas si méchante, peut-être même qu’elle désirait discuter pour éviter d'être seule. Alphonse acquiesçait :

« Je vais rendre visite à des amis et vous ? »

« Je vais voir ma filleule, elle attend un enfant. »

Elle porta la main à sa joue, le regard ennuyé. Al remarquant la taille du foulard de dentelle, il voulut la convaincre qu’elle avait fait le bon choix, donc pour la rassurer il lui disait que le bébé allait être reconnaissant du cadeau qu’elle allait offrir à la mère et son bébé. Cela eut l’effet d’un soleil sur la dame, mais cette complicité fut dérangée par la porte du compartiment qui s’ouvrait brusquement. Une fillette qui devait avoir approximativement 7 ans et semblait affolée. Les yeux remplis de larmes, elle rampait entre les bancs en gémissant et sanglotant des mots qu’Alphonse ne pouvait pas comprendre. Cette scène lui fendit le cœur : il devait faire quelque chose pour l’aider.

Lorsque la petite brunette sortit de la banquette, il posa une main dans ses cheveux :

« Quel est ton prénom ? Je suis Alphonse. Est-ce que tu as perdu quelque chose ? »


« Monica… Gris… Mon chaton… »

Un chat ?! Ah, il pouvait comprendre pourquoi elle s’inquiétait autant. La pauvre, il avait pu se faufiler dans les autres compartiments à son insu. Il frottait sa chevelure gentiment. Al ne pouvait pas lui refuser de l’aider : les chats pouvaient être sacrés, enfin surtout pour le jeune homme.

« Je vais t’aider à le retrouver. »

Il se leva, mais une secousse lui fit perdre l’équilibre et Al se retrouva à nouveau assis sur le banc, il avait juché Monica sur ses genoux et la tenait pour éviter qu’elle tombe et se fasse mal. Maintes secousses suivirent, provoquant les cris des occupants des autres compartiments et la chute d’objets, ce qui lui indiquait que la locomotive utilisait les freins pour stopper le train. Après la frayeur générale, le train s’arrêta et les rumeurs des personnes à bord remontèrent à ses oreilles. En s’assurant que la petite n’avait rien, Alphonse laissa redescendre la fillette…

« Attends… »

Énervée, Monica partit comme une flèche, Al fut contraint de la suivre tandis qu’elle s’égosillait à appeler son animal de compagnie et ramper sous les banquettes. Le géant aida les gens à se relever, s’assura qu’ils n’avaient aucune blessure, même à récupérer leurs effets personnels dispersés sur le sol. On le remercia de sa protection et de sa gentillesse. En son for, il rayonnait. Pourtant, Al essayait de s’informer sur les causes de cet arrêt. Rares étaient les personnes qui savaient quelque chose, mais une personne lui disait qu’il avait entendu les contrôleurs parler qu’une section de la voie ferrée était sectionnée ou bien qu’elle avait disparue. Qui voudrait faire un tel geste ? Cela eut l’effet d’une douche froide sur Al. Était-ce un acte volontaire et intentionnel pour que ses occupants périssent dans un déraillement ou l’usure qui l’avait détériorée ?

Malheureusement pour lui, Monica s'agrippait à sa main, larmoyante et réclamant Gris. Le géant lui indiqua une banquette et s’y assit. La déception et la fatigue se lisaient sur les traits juvéniles. L’armure devait retrouver le minet au plus vite, elle semblait désemparée et le réclamait comme un doudou. En somme, tant qu’elle n’aurait pas son petit chat dans ses bras, la fillette n’allait pas trouver la quiétude qui l’habitait. Déçu par le résultat de ses recherches, Al réfléchissait. D’un autre côté, le problème de la voie l’intriguait et son cœur chavirait entre ces deux causes. De plus tant que le véhicule ne pouvait pas reprendre la route, il pouvait s’occuper du cas de la jeune demoiselle puis celui du train quand il l’aurait résolu…

« Monica. Toi et Gris vous jouez souvent ensemble ? »

« Oui, avec des fils… Mais on ne le retrouvera pas, Alphonse ? »

Des fils ? Il repensa alors à la vieille dame et ses tricots. Le garçon frappa dans son poing et la regarda. Elle l’observait avec curiosité. Bien sur les chats aiment les boules de laine. Pourquoi n’y avait-il pas pensé plus tôt.

« Je crois savoir où il se cache. »

Sans plus attendre, l’armure l’entraînait vers leur compartiment et surprise. La dame avait désormais des oreilles dans son panier de dentelle et de laine. Un petit miaulement et en émergeait une tête grise d’entre les pelotes. La brunette se dirigeait vers son animal saisissant au passage des boules de laine qui roulaient autour d’elle. Voir ses larmes de joie et son sourire réjouissait Al.

Cependant, il n’eut pas le temps de souffler : des mécaniciens et des contrôleurs viennent vers lui. Apparemment, les passagers avaient fait courir la rumeur comme quoi l’alchimiste de métal était dans le wagon. Al allait démentir ces dires, mais on le pressa de les accompagner en avant de la locomotive. Contre son gré, il se retrouva devant la voie… qui avait effectivement été sectionnée et relevée. Quelqu’un avait donc voulu que le train déraille… Al allait en discuter avec le Central une fois qu’il aurait atteint la maison des Rockbell. À l’aide d’un dessin alchimique le géant transmuta l’acier et le fusionnait avec les rails. Des cris de stupéfaction et d’admiration s’élevaient dans son dos. Alphonse se redressa et avec sa modestie lança timidement :

« Oh ce n’est rien, mais je ne suis pas l’alchimiste de métal, mais plutôt son frère »

Les visages se décomposèrent avant qu’ils reprirent leurs mines ravies et moqueuses tandis qu’ils revenaient à leurs postes. Al quant à lui, retourna à son wagon où il put revoir les paysages défilé devant son regard. Monica dormant sur le banc à ses côtés et son chaton sur ses genoux. Quelle journée ! Dommage, qu’il ne pouvait pas dormir… Al en aurait profité.
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Edward Elric
Fullmetal Alchemist

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MessageSujet: Re: Examen Alphonse Elric   Sam 27 Juin - 16:51

Le jury a délibérer, après cet excellant rp, je peux t'affirmer que tu as réussi haut la main l'examen (tien ça rime XD) et que tu peux jouer. Bienvenue parmi nous petit frère^^
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