Mission dans le Bois des Mares : phase I, infiltration



 
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 Mission dans le Bois des Mares : phase I, infiltration

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Sander Heslop
Citoyen d'Amestris

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MessageSujet: Mission dans le Bois des Mares : phase I, infiltration   Sam 28 Juin - 15:22

Prologue : fiançailles factices


Sander avait dégusté le très bon repas que lui avait apporté Kiara non sans surprise qu'on ne l'ai pas faite payer. Décidément, cette jeune femme était pleine de surprise. Après tout, il était vrai qu'elle était extrêmement jolie et que ce détail qui avait son importance devait lui attirer les faveurs d'un nombre important de jeunes gens. Sander aurait peut-être tenté sa chance s'il avait été une autre personne et qu'il avait été plus jeune mais les femmes n'avaient jamais été son fort. On pouvait même dire que son expérience dans le domaine n'était pas concluante, il avait eu une compagne avant de partir à Ishbal mais cela n'avait jamais été plus loin, même s'ils étaient resté un petit bout de temps ensemble, l'appel du front avait été plus fort et la jeune femme ne l'avait pas supporté. Quelle ironie, Sander se surprit à se demander ce qu'avait pu devenir cette jeune femme. Il ne le saurait pas, probablement jamais même. C'était comme tout, le souvenir avait perduré quelques années pour finalement s'éteindre petit à petit avec l'espoir d'un jour la revoir, aujourd'hui le souvenir de Melanie (c'était ainsi qu'elle s'appelait) était vague et lointain, il ne demeurait dans l'esprit du scientifique qu'une ombre, une silhouette qui évoquait des sensations, un parfum, mais les sentiments avaient disparu depuis longtemps. L'être humain est ainsi constitué, l'esprit a la faculté incroyable d'oublier et d'aider à passer à autre chose. Que se serait-il passé s'il n'était pas parti à Ishbal ? Probablement se serait-il marié, aurait il eu des enfants, une vie un peu plus normale qui l'aurait probablement rendu heureux. C'était cruel et presque risible, l'ironie de la vie, parfois il suffit d'un choix, un choix qui conditionne toute votre vie et vous rend heureux ou malheureux. Sander avait visiblement fait le mauvais, ayant péché par ignorance, et maintenant il se trouvait dans la situation dans laquelle il était. Sa vie demeurerait à jamais tâchée du sang des Ishbals et de ses camarades tombés au combat. Pourquoi avaient-ils fait tout cela ? C'était encore une des grandes questions à laquelle Sander n'arrivait pas à répondre, Isbhal n'était qu'une petite bande de terre aride à l'Est. Si l'armée n'était pas intervenue, les Ishbals auraient pu être maîtrisés autrement, et que voulait le gouvernement en lançant une telle extermination ? Rien que la pensée de ceux qui étaient morts donnait la nausée au militaire.

Le voyage se termina tranquillement, comme il avait commencé. Une fois à la petite gare de campagne qui était la plus proche du village qu'ils devaient rejoindre, Sander aida Kiara à prendre ses affaires. Le paysage avait changé drastiquement : les bâtiments ternes de Central qu'ils avaient laissés derrière eux avaient laissé place à une petite gare de bois où un contrôleur d'âge mûr guidait les quelques voyageurs descendus dans cet endroit plutôt perdu. Sander se dirigea vers le bureau et demanda à ce qu'on leur indique comment ils pourraient faire pour rejoindre leur destination. L'homme à l'accueil leur indiqua qu'ils devaient attendre et qu'une carriole viendrait les chercher, faisant office de transport dans cette région perdue d'Amestris. Sander aimait la campagne, durant l'attente il prit soin d'imprégner ses narines de cet air pur qui entourait la petite bâtisse de bois. Des arbres, une épaisse forêt, voilà ce qui les entourait à perte de vue. Derrière ces massifs forestiers se trouvaient peut-être des champs ou des sentiers qui menaient aux quelques maisons qui peuplaient les environs. L'officier se surprit à observer un petit papillon se posant sur une fleur proche de la piste de terre battue qui bordait la gare, la nature était innocente, parfois cruelle, mais innocente, elle contrastait avec l'homme qui pensait toujours à ses intérêts personnels. Si le Lieutenant-Colonel avait pu formuler un vœux, il aurait été de vivre dans un coin comme celui-ci, loin de tout. Lorsque l'attelage arriva, l'homme fit signe à Kiara et paya l'homme qui le dirigeait, leur indiquant leur destination. L'homme parut quelque peu surpris de les voir ainsi vêtus vouloir aller dans un endroit aussi isolé. Après avoir chargé les valises, Sander invita Kiara à s'assoir à côté de lui sur la banquette. La petite carriole se mit alors en marche et le paysage défila tout doucement. Ils quittèrent la gare pour avancer sur les petits chemins de terre. Sander se tourna vers la jeune femme en souriant.

« Eh bien, l'avantage c'est qu'ici, nous ne serons pas dérangés par le bruit. Rien ne viendra nous déconcentrer. Lorsque tout sera fini et que j'aurai fini mes obligations pour l'armée, je m'établierai probablement dans un endroit comme celui-ci. Ma pension ne sera probablement pas énorme, mais ça sera suffisant pour entretenir la petite maison que j'aurai acheté avec mes quelques économies. »

Sander sourit à nouveau. Son comportement avait changé, comme si s'éloigner de Central lui avait été bénéfique. Kiara pourrait alors comprendre quel genre d'homme il était et à quel point une vie simple lui manquait...
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MessageSujet: Re: Mission dans le Bois des Mares : phase I, infiltration   Dim 13 Juil - 8:58

Kiara regarda le paysage, c'était si calme ici, si paisible. Une brise amena un vent plus frais, et elle sortit de son sac à main une petite étole qu'elle mit sur ses épaules et ses bras nus. Voilà ça allait bien mieux. Elle remercia le jeune homme de l'aider avec sa valise la plus lourde, portant elle-même son autre valise. La carriole ne mit pas longtemps a arrivé, elle ne connaissait pas ce cocher, en même temps, elle ne pouvait pas connaitre tout le monde, elle connaissait vraiment que deux villages, le sien plus au nord, et celui où vivaient sa tante et son oncle. D'ailleurs, elle ne les avait pas vus depuis si longtemps. (dsl pour les répétitions.)

Sans la carriole, parée à toute éventualité, elle retira ses chaussures à talons pour les remplacer par une paire de ballerines. Voilà dans l'herbe ou la boue, ce serait bien plus pratique que les talons aiguillent qui ont tendance à s'enfoncer jusqu'à la semelle. La jeune femme silencieuse regardait le paysage défiler à la vitesse du bruit des sabots du cheval quand elle entendit son partenaire parler, alors elle lui accorda son attention.

- Je pense que tu n'auras aucun mal à t'établir dans un endroit comme celui-ci. Quand je le peux, je reviens toujours chez mes parents pour me ressourcer et revoir ceux qui ne sont pas partis. Enfin sauf la dernière fois, mon village a été ravager par un fou furieux et beaucoup de monde est encore en soins et les habitations en réparation en plus d'avoir eu une très forte tempête. Mais bon, deux alchimistes états, on arrêter le gredin apparemment.

Le chemin continua donc, le cocher leur demandant le but de leur visite.

- On vient pour la fête des récoltes et je présente mon petit ami à ma famille.

Cocher : ha mon gars ! Bon courage !

Sympa, il allait lui faire peur à dire ça. Sanders allait les prendre pour des rustres maintenant.
Enfin, ils virent le village après avoir fait un cours passage par un sentier passant par la forêt. Elle indiqua alors à Sanders ou était les marécages, ainsi qu'une ancienne mine aujourd'hui fermer et effondrer, ainsi qu'une source, et oui visite guidée oblige. Puis enfin les champs, immenses, de blé, d'orge et d'autre culture. La terre étant très fertile dans le coin.

- Rien n'a changé !

Dire qu'elle n'était plus revenue depuis 12 ans et tout étaient comme avant. Ça sentait bon en plus, les paysans qui finissaient de couper les dernières récoltes les saluaient de la main. Et en approchant du village de la musique des cris, des rires, c'était la fête, le village n'était pas très grand, mais pas petit non plus. Les maisons de taille diverses étaient charmantes et bien entretenues. Les enfants en vacances courraient partout. Au centre de la place, un orchestre et des danseurs, diverse activité, il y avait plus de monde que prévu, car les familles ne vivant pas sur place, c'étaient joint à la fête, sans compter les rares touristes arriver là par erreur et qui choisissait de rester pour profiter des festivités. Il y avait des lampions accrochés un peu partout, mais éteint le jour. Des cotillons, des banderoles et guirlande de fleurs faite par les femmes et les enfants étaient disséminés ci et là. Ça sentait bon aussi, ça sentait la tarte maison faite en masse pour le concours du plus gros mangeur, le pain chaud sortant du four, l'unique petit restaurant qui distribuait les plats à ses clients aussi vite que les serveurs le pouvaient. Ça sentait aussi le miel.

Le cocher aida Kiara à descendre, a peine eu-t-il poser les bagages du couple au sol qu'un cri se fit entendre.

Voix : KIARA !!!!!!!

Une femme arrivait en courant, enrobé, en robe de boulangère, semant de la farine derrière elle. Poursuivit par un garçon de l'âge de Kiara, assez grand et fort de la même façon que la femme. Puis la rouge crue mourir étouffer entre les sains de sa tante, car c'était bien elle, qui l'étreignait, la forçant à se baisser par la même occasion, la femme avait dû oublier qu'elle n'avait plus 12 ans et avait donc grandit !

Tante : Kiara ma chérie ! Quelle joie de te voir ! Mais pourquoi n'as-tu pas prévenue de ta visite !?

La jeune femme tenta d'articuler quelque chose. Son fils, donc le cousin de la jeune femme fit remarquer à sa mère que sa cousine étouffait. Enfin libre ! Kiara se redressa et regarda sa robe non plus rouge mais blanche. Sympa !

- Tata ! Je suis ravi de te revoir, tu n'as pas reçu mon télégramme ?

T : télégramme... Ha possible ! j'ai dû oublier avec tous les préparatifs !

Cousin : t'en fait pas moi je m'en rappelais et avec papa on a préparé une chambre pour toi et une pour... Heu lui.


- Ho je suis mal élevé, je vous présente Sander Heslop mon petit ami

Elle sourit et semblait amoureuse en disant cela, le prenant par le bras.

Tante : bienvenue mon garçon ! Oh mon pain !

Et elle s'enfuit en courant aider son mari. Le cousin qui s'appelait Kévin surnommé Kev les conduisit à la maison. Ainsi, on présenta le jeune homme à l'oncle, un homme aussi grand et mince que sa femme était petite et ronde. À noter que les trois membres de la famille étaient roux. Il lui sera vigoureusement la main et retourna à son travail.

Kiara tira ensuite son « petit ami » dans la chambre de celui-ci, déposant au passage ses bagages dans sa propre chambre. La maison était grande et chaleureuse. Elle faisait également gite à parement.

- Je suis désolé, j'espère que ma famille ne vous a pas fait peur. J'ai une cousine aussi, mais je ne sais pas si elle viendra. Et si elle vient, on ne la verra sans doute pas beaucoup, elle est très timide avec les gens qu'elle ne connaît pas.
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